• La Nuit de la Belgique sauvage

    Visionnaires allumés, performeurs insolites, poètes, oulipiens, pataphysiciens, faiseurs d’aphorismes inspirés… Le 31 mars, découvrez, dans le cadre du Printemps de l'irrévérence à Paris, la Belgique comme vous ne l’avez jamais vue !

    Cette espèce bizarre de scripteurs dérangés n’est pas en voie d’extinction. L’écrivain et plasticien André Stas propose d’en découvrir les spécimens les plus surprenants tout en évoquant la figure emblématique d’André Blavier, pataphysicien qui fut proche de Raymond Queneau avec lequel il a correspondu, et auteur d’une somme unique : Les Fous littéraires (Ed. des cendres).

    Avec la complicité de Noël Godin, auteur d’une Anthologie de la subversion carabinée (Ed. Age d’homme).
    Participation de: Jan Bucquoy, Éric Dejaeger et Jean-Philippe Querton, Théophile de Giraud, Fanchon Daemers…

    La Nuit de la Belgique sauvage
    Lectures, rencontres, performances
    Centre Wallonie Bruxelles

    127, rue Saint-Martin
    75004 Paris

    du 31 mars au 1er avril 2011 à 21h
    Entrée libre

    http://www.cwb.fr/

  • Expo Gucciardo à Marchienne-au-Pont


    Salvatore GUCCIARDO, dans le cadre de la présentation de SI LONGUES SECONDES de Daniel CHARNEUX aux éditions Audace, expose des oeuvres à la bibliothèque M. Yourcenar de Marchienne-au-Pont jusqu'au 8 avril.

    Voir la vidéo de la télé locale Télésambre:

    http://telesambre.rtc.be/content/view/11042/401/

  • Anne Staquet à Dour

    Le centre culturel de Dour accueille pour le cycle "Lecture" le mercredi 30 mars 2011 à 19h00 Anne Staquet pour la découverte de son 1er Roman "Malentendus".

    Anne Staquet est docteur en philosophie et enseigne à l'Université de Mons. Elle a publié cinq essais philosophiques. « Malentendus » est son premier roman.

    Daniel Charneux interviewera l'auteur à propos de ce roman.

    "Face aux tableaux, la réaction commune consiste à les contempler, à les apprécier pour leur qualité picturale ou pour les émotions qu'ils suscitent, voire à estimer s'ils feraient un bon placement. L'attitude de Mado est toute différente: elle ne les regarde pas, elle les caresse; elle ne les juge pas, elle écoute ce que leurs personnages lui racontent ; elle ne les achète ou les vend pas, elle les kidnappe quelques temps pour vivre plus longtemps en leur compagnie..."


    Découvrez un extrait
    http://www.wobook.com/WBtc25a2ra2bBl6F-1-f/Malentendus.html


    http://www.centrecultureldour.be/

    Centre Culturel de Dour
    Rue du Marché, 1 | 7370 DOUR (Bel)
    Tél: +32(0)65.761.847 | Fax: +32(0)65.652.958

  • Le dictateur & le philosophe

    Samedi soir, j’ai adopté un dictateur. Il était tout piteux sans son pays, son armée, ses affidés. Evidemment, après quelques heures, il n’y en avait que pour lui, il me menait à la baguette, me voulait à sa botte, dormait seul dans mon lit. Dimanche matin, un philosophe de quartier qui oeuvrait sur le marché matinal a attiré l’attention d’une troupe de va-t-en-guerre sur mon état, à la solde du dictateur. Munis d’épées en plastique dur, de pétards pirates et d’une lance à incendie, ils ont pris possession de mon logement, mettant tout à sac et faisant fuir le pauvre despote qui a dû migrer dans une ville voisine. Depuis, ils occupent mon appart’ et impossible de les faire déguerpir tant ils sont investis de leurs bons droits. Le philosophe, qui était à la rue, les a rejoint après les échauffourées et squatte maintenant mon bureau et mon pc où, en dépit de mes protestations répétées, il défend d’autres nobles causes. 

  • Ecrire me fatigue de plus en plus...

    Ecrire me fatigue de plus en plus

    Aussi serai-je d'autant plus bref.

     

    Poète sans beaucoup d'audience

    je me suis fait un "non" dans les lettres.

     

    Loin des esprits enrégimentés

    par les entrepreneurs de félicité,

     

    ce qui me rend la vie supportable

    c'est qu'on s'occupe peu de moi.

     

    Paul Neuhuys (1897-1984)

    in Le secrétaire d'acajou

    Le blog de la fondation Ça ira!:

    http://caira.over-blog.com/pages/Presentation-543984.html

     

  • Ô vieillesse ennemie, par Denis Billamboz

     

    O vieillesse ennemie !

    Ce titre sorti tout droit des œuvres du Père Hugo, si ma mémoire ne me trahit pas une fois de plus, me semble tout à fait convenir pour rassembler ces deux textes pourtant si différents. En effet, la Japonaise Ariyoshi et l’Italienne, à demi Irlandaise, Mazzantini ont traité toutes les deux de la vieillesse et surtout des problèmes qu’elle cause aux autres, la famille principalement, dans notre société actuelle. Si le problème est posé de la même façon, il n’est pas résolu  avec les mêmes atouts par les deux auteurs, la Japonaise qui subit son beau père, trouve une forme de rédemption dans la tendresse qu’elle dispense à ce vieillard alors que l’Italienne inflige un traitement beaucoup plus féroce à la vieille grand-mère qui ne fait, elle aussi, aucun cadeau à son entourage. Deux livres qui nous rappellent un peu insidieusement que, nous aussi, nous serons vieux un jour, du moins nous l’espérons tous, et que nous serons certainement des poids lourds pour nos familles. Oublions vite ces sombres pensées et lisons ces livres avec tout le détachement nécessaire.

    51ZzcbfPA5L._SL500_AA300_.jpgAntonera

    Margaret Mazzantini (1961 - ….)

    Quand sa grand-mère décède elle se souvient de cette vieille femme qui se désagrégeait au milieu de ses amies toutes décaties, « Tu as vu comme elles sont vieilles, mes amies ? Mon dieu, dans quel état elles sont ! ». Après avoir évoqué cette grand-mère, elle nous emmène dans une excursion de son arbre généalogique à la découverte de ces ancêtres riches terriens qui ont dilapidé leurs biens, incapables de tirer quelques fruits de leur immense domaine. Quelques générations de femmes mal mariées, souvent trop tard, avec des maris de circonstance pour ne pas rester veuves et faire perdurer l’héritage, incapables de donner suffisamment d’amour à leur mari, souvent trop faibles, et à leurs enfants qui ne leur ont apporté que douleur et peine. Toute une ascendance qui ne recèle que la misère sentimentale et affective avant de subir la vraie misère matérielle et physique quand vient le fascisme et son cortège de malheurs : la guerre, les privations, les choix et leurs conséquences, …

    Fille d’Irlande et d’Italie, Mazzantini, livre un portrait sans complaisance aucune de cette famille où l’amour tant affectif que physique n’existe pas ou presque pas, où les femmes ne sont pas aimantes, où les mères ne sont pas maternelles, où les époux sont résignés. Un monde que les odeurs identifient bien et qui prennent une place prépondérante dans le récit. « Le premier souvenir que j’ai d’elle est olfactif : l’odeur de la naphtaline des vêtements dans lesquels ses aisselles éternellement humides transpiraient ; l’odeur de sa bouche, quand elle montrait les dents toutes identiques de sa prothèse pour me faire la fête ; l’odeur âpre de la paume de sa main qui serrait mon visage. »

    Un récit d’un grand pessimisme sur l’existence, aussi sombre que la vie de sa grand-mère « Elle mâche ses paroles, se raconte sa peine, le calvaire qu’est pour elle la guerre, et celui que sont ses fils. Ses fils qui ne lui ont donné que de la douleur ». Et cette vie de douleur et de frustration, n’est qu’un prélude à une dégénérescence inéluctable vers les affres de la vieillesse et de la solitude. Cette vieillesse qui pue et qui emmerde tout le monde, gâchant la vie de ceux qui pourraient encore en profiter. « Non, la vie est un souci qu’on ne devrait pas avoir. »

    Un livre sombre un peu trop scatologique et parfois étonnamment grandiloquent dans ce contexte misérabiliste. Un livre à déconseiller aux pessimistes et aux anxieux.

     

    411PX4FYK6L._SL500_AA300_.jpgLes années du crépuscule

    Sawako Ariyoshi (1931 – 1984)

    Dans les années soixante-dix, dans un quartier populaire de Tokyo, la grand-mère Tachibana décède brusquement, en rentrant de chez le coiffeur, laissant le grand-père désemparé et la famille surprise et embarrassée. Rapidement celle-ci se rend compte que le grand-père manifeste des signes inquiétants de sénilité, il ne reconnait plus ses enfants mais seulement sa bru, la main qui le nourrit. Il fait des fugues et est pris, la nuit, de crises d’angoisse. Sa dépendance est de plus en plus importante et seule sa bru peut s’en occuper, elle délaisse un peu son emploi,  cherche de multiples solutions pour le faire surveiller mais finalement c’est toujours elle qui doit intervenir au détriment de sa santé et de son travail.

    Dans ce roman linéaire, précis et détaillé, parallèle à la courbe descendante de la santé mentale et physique du grand-père, Ariyoshi pose sans ambigüité et avec une grande lucidité le problème des vieux dans la société japonaise des années soixante-dix, en plein boom économique. Elle constate que les vieux deviennent de plus en plus un handicap pour les familles et que même s’ils en ont conscience ce handicap est bien difficile à surmonter. « Moi non plus je ne demandais pas à vivre si longtemps mais, si je me suicide, on aura du mal à marier mes petits-enfants. »

    Le vieillissement de la population est un sérieux problème pour la société, les vieux coûtent cher. Les jeunes ne veulent pas prendre le risque de perdre leur emploi, ou la possibilité d’être promus, à cause de parents encombrants. Et, chacun tremble à l’idée d’avoir un jour un aïeul à charge, ou de devenir soi-même un fardeau pour la famille.  Ainsi, le père et la mère auscultent attentivement leur corps et paniquent à chaque petit signe de vieillissement, porter des lunettes devient un indicateur fort du début de la déchéance que le grand-père leur offre quotidiennement en spectacle. Ils prennent ainsi brutalement conscience des dégâts causés par l’âge et que le leur les conduit doucement vers cette décrépitude qui affecte l’aïeul. L’angoisse de leur propre vieillesse qu’ils voient dans la déchéance du grand-père vient s’ajouter à la charge de travail causée par celui-ci et à la douleur morale de voir son parent devenir sénile.

    Dans cette douloureuse situation, l’auteur met aussi en évidence toute la charge qui retombe sur le dos des femmes dont le salaire n’est pas encore considéré comme un élément indispensable du revenu familial même s’il concourt sérieusement au niveau de vie de la famille. C’est la place de la femme dans la société japonaise qui est mise en cause, elle doit, en plus de son emploi,  gérer les problèmes domestiques, y compris ceux qui affectent la belle-famille, sans obtenir pour autant la reconnaissance qu’elle mérite. Mais la maman Tachibana s’acquitte de sa mission avec résignation parce qu’il le faut bien mais  aussi parce qu’elle à l’impression qu’elle sera peut-être bien traitée le moment venu si elle soigne bien son beau-père. « C’est peut-être idiot, mais j’ai l’impression que, si je m’occupe bien de ma belle-mère maintenant, je souffrirai moins plus tard. » dit sa voisine.

    Mais progressivement, elle s’attache à ce vieillard qui ne l’a jamais aimée, et éprouve pour lui une certaine tendresse qui l’incite à l’accompagner vers la fin de sa vie avec une sorte d’amour filial et une réelle humanité. Ainsi ce livre sur la vieillesse et la fin de vie devient aussi une belle histoire de femme qui m’a remis en mémoire « Chemin de femmes », ce beau roman que Fumiko Enchi a consacré aux femmes japonaises. C’est aussi une réflexion sur la vie et son éphémérité, et sur la mort qu’il convient de relativiser. « Elle avait toujours pensé que la mort était l’épreuve la plus terrible dans la vie d’un être humain, mais maintenant elle savait que survivre pouvait être encore plus douloureux. »

    Denis Billamboz

     

  • Les allergies

    Il y a des écrivains auxquels tous les malheurs arrivent. Allergique aux mots, il avait mis dix ans pour finir une phrase. Quand sa phrase parut, le contact des  lecteurs lui procura des rhinites à répétition et il ne put plus les approcher.  Quand, enfin, les éditeurs lui provoquèrent de l'eczéma, il craignit fort pour la suite de sa carrière.

  • Cactus inébranlable Éditions, c'est parti!

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    Voici le faire-part de naissance de la nouvelle maison d'édition:

    Nous avons le plaisir de vous annoncer la naissance d'une jolie petite structure éditoriale basée en Wallonie.

     

    Nous l’avons appelée "Cactus Inébranlable éditions" (CIé en abrégé)

     

    Notre maison d’édition se propose d'offrir aux auteurs (occasionnels, confirmés, en quête de confirmation…) une opportunité de se faire éditer dans de bonnes conditions.

     

    Attention : CIé ne pratique pas l’édition (payante) à compte d’auteur, et ne se positionne pas dans la même lignée que les prestataires de services qui, en échange de fortes sommes d’argent, vous fournissent une certaine quantité d’ouvrages.

     

    Au contraire, nous voulons accompagner les écrivains dans leur démarche de création et concrétiser leur projet par des tirages raisonnables.  

     

    Nous lirons votre manuscrit (et l’éditerons) s’il nous surprend, s’il nous fait (sou)rire, s’il est impertinent, s’il sort des sentiers battus…

     

    Mais plutôt qu’un long discours, allez voir sur:

    http://cactusinebranlableeditions.e-monsite.com/

    18742049logo-site-jpg.jpg

     

    Vous y trouverez aussi le premier livre paru: Des capiteuses pensées, de Jean-Philippe Querton, préfacé par Éric Dejaeger.

    Pour en savoir plus, cliquer au même endroit.

     

     

  • Les Nuits d'encre

    Les Nuits d'encre, qui ont débuté le 15 mars, se poursuivent jusqu'au 7 avril.

    Le festival Les nuits d'encre 2011 vous invite à lire, à découvrir et à rencontrer des auteurs belges. Le festival présente pendant plus de trois semaines des rencontres publiques en présence des auteurs dont les textes sont mis à l'honneur, des spectacles, un concert, des expositions et des animations à Ottignies-Louvain-la-Neuve mais aussi à Jodoigne, Nivelles, Rebecq et Wavre.

    Voir le petit reportage de Tv.com sur les Nuits d'encre

    http://www.tvcom.be/index.php/info/news/6003

    Voir le programme complet:

     http://www.poleculturel.be/fr/les-nuits-d-encre.html?cmp_id=7&news_id=3284&vID=1

    A signaler la présence de Éric Dejaeger à la Ferme du Douaire à Ottignies le 29/3 à 20 h 30 pour la présentation d'un numéro de la revue de l'Arbre à Paroles consacré à la métempsychose et préparé par Pierre Tréfois.

     

  • Les mots pelés (II)

    La violence de certaines paroles est à proscrire en présence de mots en bas âge.

    * * *

    J'ai perdu l'usage du mot usage.

    * * *

    J’ai dormi une nuit dans les draps d’une phrase blanche ; au matin, j’eus la peur de ma vie en me réveillant aux côtés d’un cadavre de mot.

    * * *

    Il y a les mots à mèche courte et les mots à mèche longue. Vous les allumez et vous avez plus ou moins de temps avant qu’ils n’explosent votre texte.

    * * *

    Entouré de mots de toutes parts, l’écrivain se rend à l’écriture.

     


     

  • Gallimard, le roi lire

    Un documentaire (90 min) de William Karel

    "Gallimard est unique car cette maison d'édition créée il y a cent ans par des écrivains est toujours animée par eux. Un curieux mélange de flair littéraire et de rouerie commerciale hérités de son fondateur, Gaston Gallimard, lui permet de rester aujourd'hui non seulement indépendante mais puissante et rentable. L'histoire commence en 1911 quand une poigné de jeunes passionnés (Gaston Gallimard, André Gide, Jacques Rivière...) décident de fonder leur maison d'édition. Dès les débuts, Gallimard et Rivière font preuve d'une grande intuition. Cela ne va pas sans certains faux pas, comme le refus d'éditer le premier roman de Proust, Du côté de chez Swann, paru chez Grasset en 1913. Il faudra alors tous les talents et le charme de Gaston Gallimard pour rattraper l'auteur de La recherche : en 1919, À l'ombre des jeunes filles en fleurs obtient le Prix Goncourt et devient le premier succès de la NRF."

    "Il y a trois puissances en France: les Communistes, les grande banques et la NRF"

    Otto Abetz (ambassadeur d'Allemagne pendant la seconde guerre mondiale)

    Visible ici pendant 7 jours sur Arte.tv :

    Gallimard, la légende du siècle:

    http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20110321.OBS0038/gallimard-la-legende-du-siecle.html

  • Aujourd'hui

    Aujourd’hui c’est le printemps

    et tu ne le sais pas.

     

    J'ai voulu mes songes liés au feu

    prendre de l’arbre la graine et le fruit

    dévider les signes de l’absurde

    rendre muet tout désarroi

    vivre de sèves et de salives

    dormir dans la mémoire des fleurs

     

    J'ai réussi à tromper la lune 

    déprendre de l’arbre les branches avachies

    remplir d’éclats les vases de l'aurore

    faire se parler source et rivière

    distinguer la rose de la rosée

    rêver un meilleur été

     

    Aujourd’hui c’est le printemps

    ou peut-être encore l’hiver.

     

     

     

  • Radioactivity (live)

      Tschernobyl, Harrisburgh,

      Sellafield, Hiroshima

      Stop radioactivity

      Is in the air for you and me

      Stop radioactivity

      Discovered by Madame Curie

    Chain reaction and mutation, contaminated population

    Stop radioactivity

    Is in the air for you and me

    Radioactivity, Radioactivity

  • Sortons du nucléaire: la pétition

    "Sortons du nucléaire

    La prolongation des centrales n'est pas une option

    Les événements au Japon montrent une fois de plus l'urgence de sortir du nucléaire. Nous appelons d'ores et déjà le futur gouvernement belge à respecter la loi sur la sortie du nucléaire à partir de 2015 et à se tourner résolument vers 100% de renouvelables. Le nucléaire n'est pas une énergie sûre !"

    Des manifestations antinucléaires dans toute la France (diaporama):
    http://www.liberation.fr/terre/11011380-sortir-du-nucleaire-paris-fessenheim-manifestants

     

  • La beauté de Paul Magnette

    images?q=tbn:ANd9GcSicH7ExgKRM8ArHLRdzc0amDZjZgiEm-LaoJ66YW09UxmdkH8m7gSamedi soir, j’ai été tout irradié par la beauté de Paul Magnette. C’était grisant, Magnettique, cuisant. Malheureusement un tsunami s’est produit et le cœur de l’acteur du Maintien du nucléaire s’est emballé, produisant des effets secondaires déplaisants: flou du discours, paroles en l’air, écran de fumée, parfums iodés, accumulation des déchets, télé & radio activités.

    J’ai pleuré, oui, la fin de mon idylle avec le Prince de l’Électricité. Et par un effet de miracle inattendu, la masse de pleurs a éteint l’incendie. Feu fini, cendres sous le tapis. Quand au mien pour lui, il était mort avant la fin du brasier, ainsi vont les political love affairs. J’ai bien fait d’attendre avant de faire mon coming out énergétique.  

  • Porte de la paix intérieure de Christophe Forgeot, par Philippe Leuckx

    9782296107670j.jpgChristophe est non seulement un grand voyageur – au sens noble, celui qui traverse autant les âmes que les paysages -, un grand amoureux (ses textes sensuels, érotiques touchent au coeur), c'est un vrai poète, doté du sens des images, avec l'ampleur d'une voix.

    Ce poète de 44 ans a à son actif plusieurs beaux livres qui m'ont plu, intéressé, parfois troublé, car leur écriture fore loin dans l'intime du lecteur.

    Cet ami du sud de la France a ainsi parcouru le nord de l'Afrique, laissé ses souvenirs et expériences affleurer dans de beaux recueils : « Murmure d'Eros », « Le Carquois des résistances », « L'Entretien imaginaire », « Caravane mirobolante », « La Tension du jeu de yo-yo ».

    Très impliqué dans le monde créatif et culturel ainsi qu'associatif, Christophe a été la cheville ouvrière d'une belle revue marginale des années 90, « Le Matin déboutonné ».

    L'écriture de Christophe joue de la tendresse comme de la vibration. Il est sensible, cet homme, il vibre, il ose crier, il n'a pas peur de bouger son corps, d'animer ses sens.

    Ce poète a toujours « envie de partage ».

    Dans ce livre de sagesse; tout entier consacré à la Chine, Christophe nous prend la main pour nous embarquer à Pékin, au « parc de la connaissance », là « où seule la misère accoudée au parapet du pont voit la révolte filer dans les eaux d'or ». Il n'a pas sa langue en poche : il dit « l'esclavage moderne », « les peurs », « un mendiant édenté ». Il voit tout, repère l'irréparable; il dénonce le capitalisme qui s'insinue dans tous les pores.

    Que Forgeot soit récompensé de nous offrir ces amples poèmes qui évitent soigneusement les clichés de toutes sortes.

    La dernière section de son beau livre met en évidence une recherche intérieure : « je contemple mes années », « je me vois de l'extérieur grain de sable dans le cosmos ».

    Christophe est en cheminement sur cette muraille sans âge. Sa poésie est celle de l'écoute de « la pierre qui tombe dans l'eau ».

    Son sens de la vitalité et de l'observation nous donne des tableaux vivants :

    « Je vois des oiseaux immobiles

    A peine à l'abri dans leur nid

    Le cou rentré le bec sous les plumes dans la rudesse

    du vent qui cogne

    Les yeux clos ils patientent dans l'ombre de la

    Grande Muraille

    Et se taisent »

    Ce livre m'a séduit, par sa voix, unique, sensible, intérieure, tout entière dans l'offrande à l'autre.

    Philippe Leuckx

    L'Harmattan, 2009, 74p., 10,50 euros.

     

  • Nouvel An poétique

    NOUVEL AN POÉTIQUE à la Maison de la Poésie d'AMAY (8, place des Cloîtres)

    LE SAMEDI 19 MARS A PARTIR DE 15 HEURES !

    "Une grande fête qui réunit une centaine de personnes dans nos locaux pour célébrer le passage à la nouvelle année poétique ! Cet événement est l'occasion d'organiser nos portes-ouvertes, de faire visiter notre bâtiment, avec ses bureaux, salles d'expositions, résidence d'écrivain... et surtout le théâtre à rebâtir, baptisé "L'impossible - théâtre des poètes"."

    Plus la parution d'une anthologie Slam, de deux ouvrages collectifs (dont De l'autre côté par Philippe Leuckx, Anne-Marielle Wilwerth, Virginie Holaind, Pierre Schroven, Théophile de Giraud, Rio di Maria, David Giannoni...) une exposition (avec notamment des oeuvres de Joaquim Regout), un concert de Daniel Helin etc.

    Voir le programme de la journée:

    http://maisondelapoesie.com/index.php?page=nouvel-an-poetique

     

     

     

  • Lykke Li

    Des extraits de son second album: Wounded Rhymes

    Get some

    I follow rivers

    I know places (live on the moon)

    http://www.myspace.com/lykkeli

    http://lesbellesphrases.skynetblogs.be/archive/2010/02/02/scandin-songs-19-lykke-li.html

  • MICROBE

    Microbe 64.jpgLe 64ème  numéro de Microbe est paru.

    Au sommaire :
    Illustrations de Jean-Marc Couvé
    Textes de Pascal Blondiau - Corentin Candi - Glenn W. Cooper
      - Jean-Marc Couvé - Éric Dejaeger - Jean-Marc Flahaut - Virginie Holaind - Pierre-Brice Lebrun - Louis Mathoux - Jean-Baptiste Pedini - Thierry Roquet  - Salvatore Sanfilippo - Thomas Vinau

    Tréfois - Sourire des airelles.jpg

     

    Ainsi que le Mi(ni)crobe n°28, condensé d'humour et d'érudition:

      LE SOURIRE DES AIRELLES ET DES NÉGRESSES VERTES, signé Pierre Tréfois

    Eloge de l'amour gigogne

    Je lui ai ouvert le sein droit. J'y ai trouvé un autre sein tout aussi ferme que j'ai tranché à son tour pour découvrir... un troisième sein lequel, après un habile coup de lame, en révéla un quatrième et ainsi de suite, selon la configuration d'une poupée russe, jusqu'à une mamelle grosse comme un pépin de raisin.
    Alors je lui ai ouvert le sein gauche et j'ai vu battre son coeur.

    P.T.

    Pour tous renseignements, contactez  Éric Dejaeger via son blog (lire au passage ses dernières Irréflexions):

    http://courttoujours.hautetfort.com/

     

     

     

  • Daniel Charneux & Salvatore Gucciardo à la bibliothèque Marguerite Yourcenar

    Daniel CHARNEUX présentera SI LONGUES SECONDES, un recueil de haïkus illustré par Salvatore GUCCIARDO, le vendredi 18 mars 2011 à 19 h précises.

    haiku-174x300.jpgLecture par La Roulotte théâtrale. Séance de dédicace. Vente du livre au profit d'enfants leucémiques.

    Salvatore Gucciardo exposera ses oeuvres sous le titre De la vision onirique aux haïkus du 18 mars au 8 avril pendant les heures d'ouverture de la bibliothèque.

    Il sera aussi présent les samedis 19, 26 mars et 2 avril de 14 à 18 heures.

    La bibliothèque Marguerite Yourcenar est située au château de Cartier - Place Albert 1er, 38 à Marchienne-au-Pont.

    Heures d'ouverture: du lundi au vendredi de 16 h à 18 h et le mercredi de 10 h à 17 h (sauf temps de midi).

     

     

    Liens

    La présentation du livre (préfacé par Colette Nys-Mazure) sur le blog de Daniel Charneux:

    http://www.gensheureux.be/site/1585-si-longues-secondes

    Le site de Salvatore Gucciardo:

    http://www.salvatoregucciardo.com/

    Le blog du comité des lecteurs de la bibliothèque M.Y.:

    http://activiteslecteurs.skynetblogs.be/

  • Les mots pelés (I)

    De toutes les phrases disant la montagne, j'ai choisi la plus poudreuse pour descendre jusqu'au mot neige.

    ***

    Il n'y pas l'ombre d'une lettre impropre au mot sale.

    ***

    Je marchais dans un texte vide quand j'aperçus l'auteur qui courait derrière les jolies phrases.

    ***

    Un Sans papier n'est jamais à la page.

    ***

    Certaines plumes aiment à caresser les mots doux dans le sens du poil quand ceux-ci ne sont pas rasés aux parties littérales.


     

     

     

  • La carte Google

    Le week-end dernier, je me suit fait imprimer sur le torse la carte Google de ma région avec le parcours de mon lieu résidence au bureau. Lundi matin, je me suis couché de tout mon long sur le trottoir avec autour du cou un panonceau "Suivez l’itinéraire". Et deux âmes bienveillantes m’ont transporté gratuitement au boulot. Le soir, même topo en sens inverse. Depuis, le scénario peine à se reproduire et, de plus en plus souvent, je reste sur le carreau. Un jour de la semaine, des drôles m'ont déposé au poste de police. Finalement je me demande si je n’aurais pas mieux  fait de remplir une demande en pure et due forme pour un covoiturage ordinaire.

  • Un hémisphère dans une chevelure

    chevelure.jpgUn hémisphère dans une chevelure

    Laisse-moi respirer longtemps, longtemps, l’odeur de tes cheveux, y plonger tout mon visage, comme un homme altéré dans l’eau d’une source, et les agiter avec ma main comme un mouchoir odorant, pour secouer des souvenirs dans l’air.

    Si tu pouvais savoir tout ce que je vois ! tout ce que je sens ! tout ce que j’entends dans tes cheveux ! Mon âme voyage sur le parfum comme l’âme des autres hommes sur la musique.

    Tes cheveux contiennent tout un rêve, plein de voilures et de mâtures, ils contiennent de grandes mers dont les moussons me portent vers de charmants climats, où l’espace est plus bleu et plus profond, où l’atmosphère est parfumée par les fruits, par les feuilles et par la peau humaine.

    Dans l’océan de ta chevelure, j’entrevois un port fourmillant de chants mélancoliques, d’hommes vigoureux de toutes nations et de navires de toutes formes découpant leurs architectures fines et compliquées sur un ciel immense où se prélasse l’éternelle chaleur.

    Dans les caresses de ta chevelure, je retrouve les langueurs des longues heures passées sur un divan, dans la chambre d’un beau navire, bercées par le roulis imperceptible du port, entre les pots de fleurs et les gargoulettes rafraîchissantes.

    Dans l’ardent foyer de ta chevelure, je respire l’odeur du tabac mêlée à l’opium et au sucre ; dans la nuit de ta chevelure, je vois resplendir l’infini de l’azur tropical ; sur les rivages duvetés de ta chevelure, je m’enivre des odeurs combinées du goudron, du musc et de l’huile de coco.

    Laisse-moi mordre longtemps tes tresses lourdes et noires. Quand je mordille tes cheveux élastiques et rebelles, il me semble que je mange des souvenirs.

    Charles Baudelaire

     


     

  • Tragiques destinées, par Denis Billamboz

    Tragiques destinées

    Deux histoires venues de Suisse, l’une de la partie alémanique avec Peter Stamm, l’autre de la Suisse francophone avec Jacques Chessex, pour raconter les déboires de filles trop belles pour avoir une destinée longue et paisible. Si Chessex nous emmène dans le monde bien concret des montagnes de la Suisse vaudoise, Stamm nous transporte dans un monde plus abstrait ou le réel et le supposé se mélangent sans parvenir à construire un possible. Deux mondes fort différents pour deux destinées tout aussi tragiques, deux approches littéraires pour deux langues mais un seul pays.

     

    41RgxMhiGGL._SL500_AA300_.jpgAgnès

    Peter Stamm (1963 - ….)

    « Agnès est morte. Une histoire l’a tuée. » Peter Stamm ne donne pas dans la dentelle, le style est minimaliste et efficace, et il le prouve dès les premiers mots de son premier roman.
    L’histoire, il nous la raconte, c’est celle d’un écrivain suisse qui séjourne à Chicago pour écrire un livre sur les trains de luxe et qui rencontre à la bibliothèque une jeune américaine, Agnès, qui prépare un doctorat. Au fil des rencontres une relation puis une certaine forme d’amour naît entre les deux protagonistes qui décident de vivre ensemble et de raconter l’histoire d’Agnès. Peu à peu fiction et réalité se mêlent, les amoureux écrivent leur histoire puis l’histoire qu’ils vont vivre et qu’ils s’efforcent de vivre jusqu’à ce que la fiction devienne le moteur de leur réalité.

    .J’ai failli aimer cette histoire très dépouillée mais la fin qu’on connait depuis le début arrive sans surprise dans une mise en scène qui n’est pas très crédible. Dommage, ces personnages assez improbables dans un monde juste esquissé avaient suffisamment de mystère et d’irréalité pour nous emmener dans un voyage plus surprenant alors qu’ils nous laissent dans un monde sans espoir refusant l’avenir sous toutes ses formes.

    Désolé, mais il me faudra un autre rendez-vous avec cet auteur pour l’apprécier et en dire plus de bien.

    51i1tIMc1XL._SL500_AA300_.jpgLe vampire de Ropraz

    Jacques Chessex (1934-2009)


    Dans le Haut-Jorat,  sur la montagne boisée entre Lausanne et Fribourg, les villages sont dispersés, un peu isolés, peu accessibles,  « les idées ne circulent pas, la tradition pèse » dans ces villages repliés sur eux-mêmes règnent la méfiance, la xénophobie, la suspicion, la peur. Et, en février 1903, Rosa, la jolie fille du juge, décède d’une méningite. Trop belle, elle attisait la convoitise de toute la jeunesse de la  région. Deux jours plus tard, un bûcheron découvre sa tombe profanée, ouverte et on constate rapidement que le cadavre a été violé, mutilé saccagé, amputé, des actes de cannibalisme ont été commis. La stupeur tombe sur le village, La peur, la panique, s’emparent des populations. « On se barricade dans son crâne, son sommeil, son cœur, ses sens, on se verrouille dans sa ferme, le fusil prêt, l’âme hantées et affamée. »

    Il faut rapidement désigner un coupable et sévir sévèrement pour que cet acte ne puisse pas se renouveler mais la police et la justice piétinent, les coupables désignés ont tous des alibis ou des bons arguments pour ne pas être mis en cause. Les actes se renouvellement dans des villages voisins et la vindicte populaire s’exacerbe, il faut un coupable pour rassurer tout le monde, expier la faute et gagner la rédemption. La police en trouve finalement un qui peut-être mis en cause, il est arrêté et lourdement condamné.

    A partir d’un fait divers réel, Jacques Chessex construit une petite parabole qui voudrait nous rappeler que la justice n’est pas toujours à la portée des hommes même si la bestialité la plus sauvage est, elle, toujours bien possible pour les hommes. Il stigmatise tout ce qui conduit vers les extrémités, l’ignorance, l’obscurantisme religieux ou autre, la peur, la xénophobie, le besoin de toujours trouver un coupable pour s’exonérer soi-même. C’est le petit monde de Charles Ferdinand Ramuz que Chessex met en scène dans ce fait divers d’une cruelle sauvagerie où la nécrophagie, côtoie la pédophilie, la zoophilie et d’autres abus sexuels dont sont victimes les plus faibles. Et, cette petite parabole montre, en saluant Blaise Cendrars au passage, que nous avons parfois les héros que nous méritons et qu’il ne faut pas forcément toujours se fier aux apparences

    Denis Billamboz

     

  • John Lennon n'habite plus ici

    happy-birthday-john-lennon-L-2.jpegLa semaine dernière, j’ai reçu à mon domicile un courrier au nom de John Lennon. J’ai répondu que John Lennon n’habitait plus ici. Puis j’ai eu des doutes. Et si, un jour, John Lennon, contre toute attente, et en catimini, avait résidé chez moi, y résidait encore sous une forme  indéterminée? S’il avait dormi à mon insu sous mon toit, s’il avait squatté la place pendant une de mes absences ?

    J’ai regretté ma réponse. Mais deux jours plus tard, j’ai reçu un courrier adressé à Yoko Ono. J’ai répondu que Yoko Ono ne répondait pas au courrier d’inconnus depuis qu’elle était devenue ma femme, que nous n’avions pas le temps pour ça car  nous étions en train d’enregistrer un nouvel album en duo. J’ai joint le texte d’une chanson en cours : Imagine all the people...

  • Le texte à points (est-il au point?)

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  • La méthadone m'a tué

     

     

    methadonerecto.jpgLa méthadone m'a tué

    de

    Jean Philippe Querton

    aux éditions Chloé des Lys

    La quatrième de couverture:

    "Par un petit matin d’hiver, le corps agonisant d’un jeune homme est retrouvé sur le trottoir d’une rue silencieuse. Il a 21 ans, il est à l’aube de la vie. La cause du décès est surprenante: overdose de méthadone. Etrangement, le jeune homme n’est pas toxicomane ! Commence alors pour  sa mère, un très long combat pour comprendre la vérité, pour admettre l’inadmissible.

    Ce livre présente les faits, il pose des questions, il interroge sur les responsabilités, notamment, celles d’un médecin qui aurait prescrit de la méthadone à un patient pour lequel elle pouvait s’avérer mortelle.

    Ce livre, c’est aussi l’histoire d’un deuil, l’apprentissage de la vie qui doit continuer malgré l’absence, avec l’absence.

    L’ouvrage est né de l’impérieuse nécessité pour cette maman de témoigner, de crier sa souffrance, de réhabiliter son fils dans sa dignité perdue. Ses mots ont nourri ce récit bouleversant et l’auteur n’a fait que mettre en phrases les émotions d’une mère incroyablement courageuse et déterminée.

    C’est une investigation où la parole est enfin donnée aux témoins de cette sordide affaire : les proches, d’étranges témoins et les policiers chargés de l’enquête.

    Un livre dont personne ne sort indemne."

    En savoir plus sur le site de Jean-Philippe Querton.

    L'article de Nord-Eclair consacré au livre, ses Momoqueurs, ses romans, ses aphorismes pas piqués des vers...

    http://jeanphilippequerton.e-monsite.com/


  • L'AEB jette des livres pour lancer des auteurs? Pas sûr.

     

    ID2611148_p1200989_019HW9_0.JPG.jpg

    Lire l'article du Soir: Marcel Aymé et George Orwell à la poubelle!

    http://www.lesoir.be/culture/livres/2011-03-03/marcel-ayme-et-george-orwell-a-la-poubelle-825731.php

    NON à la destruction de livres par l'AEB!

    "Suite à la parution de l'article dans le journal Le Soir, nous, citoyens, écrivains, éditeurs, enseignants, politiciens et autres acteurs de la société civile voulons témoigner notre indignation face à cet acte barbare que constitue la destruction de milliers de livres.

    En effet, si nous concevons qu'une institution comme l'Association des Ecrivains Belges de langue française ne puisse conserver tous les ouvrages dans ses locaux, nous ne pouvons cependant accepter que ces livres finissent leur existence à la poubelle sans avoir auparavant pris les mesures suivantes..."

    Lire la suite + la pétition à signer:

    http://www.lapetition.be/en-ligne/Non-a-la-destruction-de-livres-par-l-AEB-9477.html

     


  • Rome à la place de ton nom

    190102_145245775537794_136407753088263_285270_3411765_a.jpgROME À LA PLACE DE TON NOM de Philippe LEUCKX

    "Le premier recueil de Bleu d'Encre Editions est de Philippe Leuckx et est intitulé "Rome à la place de ton nom". Qui ne connaît Philippe Leuckx, poète et critique, auteur d'une trentaine de livres et amoureux de Rome, où il a séjourné en résidence d'écriture.

    Ce petit recueil, par le format (15 X 15 cm) et par le nombre de pages (26 p) est empli d'une étrange musique, mélancolique, avec cette légèreté mâtinée de gravité qui caractérise les grandes passions. Rome se donne au poète qui se donne à elle et cherche à saisir le temps qui passe au long des rues, le battement de la vie sous les pierres...

    Dans ces quelques pages, on retrouve toute la puissance d'évocation du beau poète qu'est devenu Philippe Leuckx au fil de ses livres."

    Ceci est le premier livre de Bleu d'Encre Editions.

    Les nouvelles éditions comptent sur le soutien des amoureux de la poésie pour pouvoir continuer l'aventure...

    Infos pratiques :3 € sur le compte 000-0214502-35 pour la Belgique

                                  5 € sous enveloppe pour les autres pays

    Bleu d'Encre Editions, rue d'Anseremme, 43, B-5500 Dinant

    http://www.facebook.com/pages/Revue-et-Editions-Bleu-dEncre/136407753088263

  • 13lignes.be

    13 lignes pour résumer un sujet, 1 minute de lecture pour se faire une opinion, tel est lebut de ce blog qui dénote un bel humour.Des textes courts en prise sur l'actualité et dans tous les genres. Réjouissant!

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    Mardi Gras

    Une journée de Marine

    En direct du Salon de l'Erotisme

    Le palais va-t-il nommer un Alzheimer?

    ...

    Mention spéciale pour Une pensée pour le "petit raciste occidental de base"

    http://www.13lignes.be/2011/02/une-pensee-pour-le-petit-raciste.html

    13lignes.be recrute des "rédacteurs passionnés" pour écrire des billets dans le format et l'esprit du blog.

    À découvrir !

    http://www.13lignes.be/