Fanny Ardant et moi

Vincent Delerm 

La femme d'à côté

Dans La femme d'à côté de Truffaut (1981), entre 3'20 et 3'50

"J'écoute uniquement les chansons, parce qu'elles disent la vérité. Plus elles sont bêtes, plus elles sont vraies. D'ailleurs, elles ne sont pas bêtes. Qu'es-ce qu'elles disent? Elles disent: Ne me quitte pas, Ton absence a brisé ma vie, Je suis une maison vide sans toi, Laisse-moi devenir l'ombre de ton ombre ou bien Sans amour on n'est rien du tout..."

Huit femmes de Ozon

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"Malgré une enfance dorée à Monaco, Fanny Ardant n'a jamais ployé sous le poids des traditions. Discrète, voire secrète, la jeune femme est une insoumise qui s'écarte souvent des sentiers battus. Elle s'est notamment illustrée à l'été 2010, en soutenant avec ferveur la cause des Roms. " Assez ! " a-t-elle lancé à la tribune du Conseil de l'Europe. Sa liberté de ton et d'allure s'incarne dans des choix de vie audacieux, mais aussi dans une carrière originale de comédienne. Révélée dans "La Femme d'or côté", avec Gérard Depardieu, l'inoubliable égérie de François Truffaut a reçu le César de la meilleure actrice en 1996, pour son personnage déjanté dans "Pédale douce". Après avoir rencontré plusieurs fois Fanny Ardant, Pascal Louvrier, envoûté par la voix de braise de l'actrice, brosse le portrait subtil d'une vraie femme fatale."

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