Présentation de MÉANDRES de Salvatore GUCCIARDO à la Bibliothèque Marguerite Yourcenar

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J'aurai le plaisir de présenter, avec la complicité de Serge Budahazi, Salvatore Gucciardo en tant que poète pour son recueil bilingue (français/italien) Méandres sorti chez Chloé des Lys, préfacé par Jospeph Bodson et traduit en italien par Maria Teresa Epifani Furno.

Cela se passera le jeudi 10 septembre 2015 à 19 heures dans le beau cadre du Château de Cartier de Marchienne-au-Pont qui abrite les locaux de la bibliothèque communale. 

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Quelques lectures de Méandres...

Ma lecture de Méandres 

"Alchimie spirituelle, métaphysique de l’être, théorie de l'évolution de Teilhard de Chardin... sont quelques-unes des philosophies ou disciplines auxquelles Méandres emprunte des éléments pour déployer son univers poétique particulier. (...)

Habile dispositif ouvert à plusieurs interprétations, Méandres ne s’apprivoise pas en une seule lecture et se complète des peintures de l’artiste (au nombre de quatre) qui accompagnent ce parcours pour donner une vision de la condition humaine et cosmique qui a à voir avec l’art, l’âme et la lumière et à laquelle chacun donnera l’interprétation qu’il veut selon son vécu, ses références artistiques et culturelles. Un second recueil (après Lyrisme cosmique en 2011) qui nous fait entrer plus avant dans l’univers si singulier de l’artiste avant tout poète, des mots et des images." E.A.

Méandres par Jean-Paul Gavard-Perret (sur le site de Traversées)

"Gucciardo ne cesse d’oxygéner la distance qui sépare l’homme – en ses miels et sels obscurs – du cosmos. Il balaie l’horizon noir, opte pour la lumière en faisant le tri dans des « sentiments entremêlés » envahis de chiendent et autres mauvaises herbes au sein des profondeurs de l’être. En effet, à l’heure de leur départ de quelle étroite blessure se souviendront les hommes s’ils ne font que se laisser bercer sous les laves du ciel ? Le poète se rappelle ainsi au bon souvenir de ceux qui ne cultivent que l’image matérialiste emmagasinée dans leur cervelle. Le poète – en Salvatore donc en sauveur – en rappelle le miaulement macabre et les miasmes.(...) " J.-P.G.-P.

Méandres par Pierre Schroven (sur le site de Traversées)

"Rythmés par le souffle du cosmos, ces poèmes insolites voire mystérieux tentent de transmettre une vision lumineuse et joyeuse du monde ; mieux, ils fondent l’espoir dans le désespoir ambiant et mettent en joue une réalité dont le destin n’est écrit nulle part. 

Au détour de chaque page, Gucciardo se risque aux frontières de l’inconnu, dissipe les certitudes du quotidien, traque ce que la vie dissimule et considère celle-ci dans son infinité ; bref, il cherche à percevoir le chant originel de l’univers pour renouveler sa vision du monde et dépasser l’ombre d’une vie sans cœur.

Méandres est une ode à la vie dans ce qu’elle a de merveilleux mais aussi de plus sauvage, mouvant et mystérieux." P.S.

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Le site de Salvatore Gucciardo 

Commentaires

  • Félicitations à notre ami commun.
    Amitiés aux mousquetaires.
    Marcel.

  • Merci, Marcel, C'est gentil. ;-)

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