LES LIÈVRES DE JADE de DENYS-LOUIS COLAUX & ÉRIC ALLARD (Jacques Flament Éditions)

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Jacques Flament: « Un instant de clarté fait admettre les jours de suie, les années de fumée. » 

Cette phrase extraite du premier mouvement des Lièvres de jade pourrait résumer le sentiment qui fut mien, après avoir mis en page cet ouvrage mémorable de ces deux poètes du plat pays, injustement ignorés dans l'Hexagone. Mais c'est bien connu, nul n'est prophète dans le pays des autres, et encore moins dans celui qui met Levy et Musso sur un piedestal et renie la poésie après l'avoir encensée. Mais tuons dans le terrier toute polémique stérile, Allard et Colaux sont là avec leurs lièvres et leurs sélèn(it)es aventures et c'est du lourd : 123 grammes de prose poétique hilarante. Un bon, très bon moment qu'il ne faut en aucun cas dévoiler a priori, et à ne manquer sous aucun prétexte : du talent à l'état pur et un râble de lièvre sauce moutarde qui monte au nez, à consommer de préférence avec une bière d'abbaye, dont on se souviendra très longtemps."

Thierry Radière: "Le petit dernier de la collection Paroles de poètes, éditions Jacques Flament, vient de sortir. Il s'agit d'un recueil de textes en prose écrit à quatre mains par Denys-Louis Colaux et Eric Allard. L'ensemble est vraiment original et se présente en deux parties comme une variation autour du thème de la lune. C'est plein d'humour, de sensualité et de surréalisme. Je vous le recommande vivement."

Pour le commander c'est ici :
http://www.jacquesflamenteditions.com/223-les-lievres-de-j…/

RÉSUMÉ

Il faut se méfier des types obsédés par le sens, les lunettes astronomiques, la raison et l’hygiène.  Craindre les gens qui détestent le jazz, la note bleue, la volupté, les anges assis dans les bars. Être un Gaulois, c’est vrai, mais pas moins qu’un Iroquois, un Gitan, un arracheur de molaires, un fruit étrange balancé dans les sycomores de Villon, un Don Juan amoureux, un Don Quichotte futé, un bouffon, un muscadin, un clampin polymorphe. Tous ces éléments nous ont conduits, Allard et moi, à écrire ce livre.  (Denys-Louis Colaux)

En allant d’un point A à un point B, on n’arrive pas forcément à rattraper le cours du tendre mais bien sur la Lune et c’est là qu’il faut savoir distinguer un poète d’un carambouilleur, la voix de Billie (ou de Lhasa ou de Polly Jean) du bruit de fond de l’univers, une femme nue d’un opéra fabuleux, un parterre de nymphes d’un plateau de fruits de mer, et marcher sur la pointe des pierres pour ne pas effondrer la montagne de rêves qu’il nous tarde d’escalader par son versant ombreux. Tous ces éléments nous ont conduits, Colaux et moi, à écrire ce livre.   (Éric Allard)

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Les illustrations sont de Laurence Burvenich

Lire des extraits et en savoir plus sur le blog de Denys-Louis COLAUX

La page événement sur Facebook (qui donne accès à un voyage sur la lune)

NOUVEAU: Le groupe Facebook constitué autour du livre

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