LE PRIX UNIQUE DU LIVRE NE S'APPLIQUERA PAS AUX ROMANS DE GUILLAUME MUSSO

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  Le prix du livre unique à propos duquel un avant-avant-….-avant-projet de décret a été introduit et qui ne sera, cela dit, applicable que trois ans après son adoption souffrira toutefois une notable exception.

   Elle concerne les livres de Guillaume Musso (et d’autres romanciers dont les cas sont actuellement en discussion)* après qu'une étude commandée par le Ministère de la Santé mentale a montré que la lecture accrue de ses ouvrages occasionnait chez ses lecteurs une perte significative de sensibilité à la vraie littérature.

   Pour lutter contre cette addiction nuisible à titre individuel et collectif, la Communauté française de Belgique prélèvera une taxe de 40%, pour commencer, sur ses publications avec obligation d’un blurb mentionnant : Ce genre de livres nuit considérablement à votre sensibilité littéraire.
   Signalons aussi que tout écrivain qui sera pris en train de lire un de ses ouvrages sera aussitôt interdit de publication sur tout le territoire pendant deux ans (au moins).

 

 

*Un versement en faveur des œuvres personnelles de la ministre de Culture ou, pour les éditeurs sur la sellette, une attention toute particulière apportée à ses propres manuscrits seront évidemment prise en considération lors des délibérations

 

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Plus sérieusement, Gérard Adam des éditions MEO signale ceci sur sa page Facebook à propos du prix unique du livre : « On devrait s'en réjouir. Malheureusement, pour les éditeurs de la Fédération Wallonie-Bruxelles,, c'est plus complexe : les libraires de notre communauté seront encore moins enclins à mettre nos livres sur leurs tables, et il nous sera encore plus difficile d'offrir un contrepoids, aussi minime soit-il, à l'hippopotame éditorial parisien. La littérature, c'est pourtant comme la nature : la diversité y est essentielle. »

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