JACQUES CHEMINADE (0,2 % des votes) NE DONNE PAS DE CONSIGNE DE VOTE POUR LE SECOND TOUR et jette le trouble parmi ses militants.

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Jacques Cheminade (0,2 % des votes) ne donne pas de consigne de vote pour le second tour et jette le trouble parmi ses militants.

Ainsi, Marguerite D., agricultrice bio, qui le suit depuis ses débuts est décontenancée. Sur son blog politique, elle écrit : Jacques est déçu et je ne doute pas que, dans les heures qui viennent, quand il aura digéré sa défaite, il donnera à défaut d’une consigne de vote claire sa décision d’homme libre, ennemi du grand capital et du fascisme mêlés, de l’européanisme bruxellois et de l'immobilisme néolibéral, du macronisme en marche et du lepénisme rétrograde, mais proche, au fond  de son cœur, je le sais (même s’il ne l’avouera jamais, il a des pudeurs de lama! - il lui arrive de cracher sur le petit peuple), de la culture vénézuélienne et des rigueurs poutiniennnes. Tout ça, ajoute-t-elle, au bord des larùmes, m’engage à jeter l’éponge du combat politique régional.

Non, Marguerite, ne jette pas l’éponge, sers-t’en pour laver les plaies de ton candidat meurtri par tant de mois de lutte souveraine, a-t-on envie de lui crier. Non, Marguerite, tu as d’autres combats à mener sur le terrain local, tu ne dois pas décevoir l’âme du mouvement cheminadien qui, à travers les champs de l'ignorance politique, trace la voie de l'avenir vers un futur législatif semé de pâquerettes et de coquelicots jolis jolis... 

 

Après parution de cet article, Lucienne L. de Lille nous signale qu'un autre candidat, qui aurait enregistré près de 20 % des votes, n'a pas donné de consigne de vote au motif que ses électeurs étaient assez intelligents. 

Voici notre réponse: 

"La direction de la présente AFP n'était pas sans savoir cette information. Mais elle a jugé bon, afin de ne pas s'attirer la colère des électeurs dudit candidat, volontiers hargneux et fort hostiles au demeurant au journalisme sous toutes ses formes et à la liberté d'opinion contraire à la doxa du mouvement, de passer sous silence, ou plutôt sous couvert de cette improbable déclaration cheminadienne, cette discutable décision qui, nous n'en doutons pas, n'est que la forme momentanée d'une prise de position plus élevée et à la mesure de cet Insoumis notoire, admirateur d'un autre grand rebelle de l'histoire française et internationale, François Mitterand. "

 

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