VERS LES RIVAGES VIERGES d'ÉRIC ÉLIÈS (textes) et MAJA BIALON (photographies)

13332843_1113565728701097_3993885120564707459_n.jpg?oh=2d4104edb64fff1be9b511b4f735e774&oe=5AB096CApar Nathalie DELHAYE 

 

 

 

 

 

41HWJCNH41L._SX313_BO1,204,203,200_.jpgInvitation à la méditation

   Étrange mariage que les poèmes et les photographies unis dans cet ouvrage, "Vers les rivages vierges" nous emmène bien au bord de la mer, à pas lents sur le sable ou dans les rochers.

   Les effluves à portée de narine, le bruit des vagues et l'apaisement, tout est là pour inviter le lecteur à la méditation face à l'étendue bleue.

   C'est un moment de plaisir que de lire ces poèmes, on y trouve des images, beaucoup d'images, appuyées par les photographies en noir et blanc, mais qui ne s'imposent pas trop et nous laissent l'occasion d'imaginer encore. Les regrets aussi apparaissent au coin d'une dune, la nostalgie se ressent, mais l'espoir, beaucoup d'espoir surgit de l'écume.

   Cette poésie certes structurée se lit pourtant sans contrainte, l'auteur a su éviter le piège de la poésie cadrée et non fluide, qui peut gêner la lecture et faire fuir les réfractaires à la poésie classique. Ici tout se déroule, va et vient, les rimes sont riches et les poèmes très bien réalisés, de sorte que les jambages et figures imposées n'alourdissent pas la lecture.

   Une image, un poème, un beau mariage somme toute, qu'il est agréable de découvrir, lire et relire.

 

Le livre sur le site de l'éditeur

 

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