Avis de parution

  • RÉSONANCES, un recueil collectif réunissant images & textes, aux ÉDITIONS JACQUES FLAMENT

    Dans ce recueil collectif, Jacques Flament a rassemblé 149 textes, de 82 auteurs différents, écrits à partir de 25 photographies.

    J'y figure avec trois textes ainsi de même que quelques ami(e)s et connaissances: Denys-Louis ColauxCarine-Laure Desguin, Nathalie Delhaye, Lorenzo Cecchi, Martine Rouhart, Michel Thauvoye, Véronique Dubois, Véronique Pollet, Ziska Larouge...

    Des textes courts, des nouvelles brèves, de la poésie...

    À noter aussi que tous les droits iront à l'association MOTS ET MERVEILLES qui lutte contre l'illetrisme.

    18619972_1362681413797455_530795965223192685_n.jpg?oh=ce3a40efaf7bd08b9650f46946add383&oe=59BCCA94

    Pour commander le livre sur le site des Éditions Jacques Flament

  • CE QUE, S'IL FALLAIT CROIRE, JE CROIRAIS AVOIR ÉTÉ de DENYS-LOUIS COLAUX (Ed. Jacques Flament)

    image269.jpg

    ALORS, IL FAUT QUE JE VOUS DISE…

    Je n'ai pas l'habitude d'être dithyrambique avec mes auteurs, de peur d'être accusé de rabatteur, de proxénète littéraire voulant placer ses filles, d'éditeur rigolo totalement partial usant de son aura facebookienne pour hisser des incompris vers les sommets héroïques de la gloire éphémère. Donc, je n'en rajoute jamais car, au fond, non seulement je suis partie prenante mais en plus, je n'ai pas la vérité universelle et mes choix littéraires ne sont pas nécessairement partagés par le plus grand nombre. Y a qu'à voir la liste des best-sellers pour se rendre compte que je fais dans la différence et souvent à l'opposé des profils bancables.
    Mais il en est quelques-un(e)s, chez moi (qui se reconnaîtront, mais je ne citerai pas de nom pour n'oublier personne) qui mériteraient pourtant d'être autrement plus reconnus qu'ils ne le sont et qui me font souvent pester face au manque de discernement récurrent de ceux qui sont censés nous les mettre en lumière.
    Je m'égare et me calme avant de m'énerver, ce n'est pas bon pour mon cœur de sportif vieillissant !
    Bref ! Il faut quand même que je vous dise que j'ai entre les mains le livre du siècle, et qu'il faut vraiment, vous qui me faites l'honneur de me suivre, vous le procurer sans coup férir.

    Bon, c'est vrai, j'ai des circonstances atténuantes.
    Colaux, Denys-Louis de son prénom – comme Crousse, Maray et Sanchez – sont des compagnons d'édition de longue date, puisque déjà trente ans avant que Sarkozy ne décide de se recommander derechef à une population sclérosée et amnésique, Colaux faisait paraître dans les pages d'un mystérieux magazine littéraire belge (que je publiais alors en toute bonne foi), des "Pages d'amour" que d'aucuns devraient lire pour comprendre ce qu'aimer veut dire (va falloir que je redemande une nouvelle fois au gaillard de republier ce morceau d'anthologie !). C'est dire si l'homme est persévérant, voire pugnace, voire peu rancunier. 
    Et même si rien ne l’indispose comme l’avis (favorable ou insupportable) des gens sur ses écrits, il faut que je vous dise que Colaux est un magicien, un David Copperfield de la libre inspiration, un collectionneur de "Lièvres de jade" (avec Allard), un chercheur d'art et de mots unique, un passeur d'émotions, un piroguier de l'âme à zone tempétueuse, un élément respectable, unique et ô combien appréciable dans le paysage morose actuel. 
    Il faut lire Colaux comme on lisait Baudelaire naguère. Avec envie, enthousiasme et nécessité. Parce qu'il est plus que nécessaire à notre époque de remettre à l'ordre du jour la belle ouvrage dans des pays (l'Hexagone et son voisin ledit plat) où l'on consacre sur l'autel du talent de bien piètres brûlots et objets de papier sans âme.

    Le dernier livre de Colaux, que j'ai l'honneur de publier, c'est beau comme des cris d'enfants dans un cimetière de Prague sous le soleil, comme le cul de la Vénus de Milo à travers un vitrail de Samuel Coucke, comme les "Larmes de Jacqueline" au violoncelle et c'est savoureux et mousseux comme une trappiste bleue de Chimay bien fraîche qui se répand dans un verre ballon. Ça s'étale et exhale. Colaux vous prend par la main, vous apprend à être curieux, à être intelligent, à penser avec intelligence, raffinement, discernement et une grande liberté. Une pépite dans un tas de sable. Je me répète : un vol d'albatros dessus la morne mer ambiante. 
    Et nom de Dieu, je défie n'importe quel chroniqueur littéraire digne de ce nom qui aura ce livre entre les mains de ne pas en sortir étourdi. Il y a bien trop d'abrutis médiatiques qui occupent la chaire médiatique, pour qu'une fois, une seule fois, vous ne vous laissiez aller à vous repaître, messieurs dames, et sans tarder, d'un authentique Sancho Quichotte dont vous me direz des nouvelles. Son amour des femmes et la phosphorescence de ses mots éclairent définitivement, à la façon des vers luisants dans la nuit chaude, les bassesses obscures de l'ordinaire.

    Jacques Flament, éditeur enthousiaste

     

    1172878073.jpgLe livre sur le site de l'éditeur

    Le blog personnel de Denys-Louis Colaux

    Les coups de coeur artistiques de Denys-Louis Colaux

     

  • L'IMPéRATIF N°1

    limperatif-couverture-1.jpgIl est encore temps de se procurer le N°1 de L'IMPéRATIF (jusqu'au 6 mai) chez tous les bons marchands de journaux et magazines de France et de Belgique. Au prix de seulement 6 euros.

    Après un édito enlevé et engageant de Jacques Flament pour remettre la culture au centre de notre vie ("la vie ne reprend son sens qu'avec les forces de l'esprit, le savoir"), on peut lire des interviews au long cours (comme on en lit peu; j'ai pensé aux premiers numéros des Inrocks dans les années 80) qui nous plongent au sein d'une démarche artistique avec du fond et du recul.
    Au sommaire de ce numéro 1, des écrivains: Didier DAENINCKX (pas tendre avec l'univers du polar), Pierrette FLEUTIAUX et Catherine CUSSET. Un cinéaste (celui notamment de Joyeux Noël, L'affaire Farewell, En mai fais ce qu'il te plait): Christian CARION. Un auteur-compositeur interprète: DOMINIQUE A. Un directeur de théâtre: Christophe RAUCK. Un artiste performer: Olivier DE SAGAZAN. Et un dossier sur la connaissance au temps des nouvelles technologies qui pose la question: "Pourquoi apprendre à l'ère de Google?" par Sonia Bressler.
    Le tout traversé d'"effervescences impératives", des coups de coeur touchant tous les domaines de l'activité artistique du moment.
    Le prochain numéro du trimestriel (avec Guy BEDOS) est prévu pour juin.

    E.A.

    13083291_1017434914988775_1230451351427418096_n.jpg?oh=31a4123687bf10e53f2795d6b0a43dc3&oe=57BCF092




    EN SAVOIR PLUS SUR L'IMPéRATIF

    13100917_1021887087876891_7154702174118745945_n.jpg?oh=5c3524d0fe2f28e01842b5573e5f1642&oe=57A0A28D

  • LES LIÈVRES DE JADE de DENYS-LOUIS COLAUX & ÉRIC ALLARD (Jacques Flament Éditions)

    gravure01.2.jpg

    Jacques Flament: « Un instant de clarté fait admettre les jours de suie, les années de fumée. » 

    Cette phrase extraite du premier mouvement des Lièvres de jade pourrait résumer le sentiment qui fut mien, après avoir mis en page cet ouvrage mémorable de ces deux poètes du plat pays, injustement ignorés dans l'Hexagone. Mais c'est bien connu, nul n'est prophète dans le pays des autres, et encore moins dans celui qui met Levy et Musso sur un piedestal et renie la poésie après l'avoir encensée. Mais tuons dans le terrier toute polémique stérile, Allard et Colaux sont là avec leurs lièvres et leurs sélèn(it)es aventures et c'est du lourd : 123 grammes de prose poétique hilarante. Un bon, très bon moment qu'il ne faut en aucun cas dévoiler a priori, et à ne manquer sous aucun prétexte : du talent à l'état pur et un râble de lièvre sauce moutarde qui monte au nez, à consommer de préférence avec une bière d'abbaye, dont on se souviendra très longtemps."

    Thierry Radière: "Le petit dernier de la collection Paroles de poètes, éditions Jacques Flament, vient de sortir. Il s'agit d'un recueil de textes en prose écrit à quatre mains par Denys-Louis Colaux et Eric Allard. L'ensemble est vraiment original et se présente en deux parties comme une variation autour du thème de la lune. C'est plein d'humour, de sensualité et de surréalisme. Je vous le recommande vivement."

    Pour le commander c'est ici :
    http://www.jacquesflamenteditions.com/223-les-lievres-de-j…/

    RÉSUMÉ

    Il faut se méfier des types obsédés par le sens, les lunettes astronomiques, la raison et l’hygiène.  Craindre les gens qui détestent le jazz, la note bleue, la volupté, les anges assis dans les bars. Être un Gaulois, c’est vrai, mais pas moins qu’un Iroquois, un Gitan, un arracheur de molaires, un fruit étrange balancé dans les sycomores de Villon, un Don Juan amoureux, un Don Quichotte futé, un bouffon, un muscadin, un clampin polymorphe. Tous ces éléments nous ont conduits, Allard et moi, à écrire ce livre.  (Denys-Louis Colaux)

    En allant d’un point A à un point B, on n’arrive pas forcément à rattraper le cours du tendre mais bien sur la Lune et c’est là qu’il faut savoir distinguer un poète d’un carambouilleur, la voix de Billie (ou de Lhasa ou de Polly Jean) du bruit de fond de l’univers, une femme nue d’un opéra fabuleux, un parterre de nymphes d’un plateau de fruits de mer, et marcher sur la pointe des pierres pour ne pas effondrer la montagne de rêves qu’il nous tarde d’escalader par son versant ombreux. Tous ces éléments nous ont conduits, Colaux et moi, à écrire ce livre.   (Éric Allard)

    1449685936-2015-12-09-2.png



    3922229249.jpg 1874923064.4.jpg

                           gravure02.2.jpg

    Les illustrations sont de Laurence Burvenich

    Lire des extraits et en savoir plus sur le blog de Denys-Louis COLAUX

    La page événement sur Facebook (qui donne accès à un voyage sur la lune)

    NOUVEAU: Le groupe Facebook constitué autour du livre

  • RENCONTRE LITTÉRAIRE avec CARINE-LAURE DESGUIN à la BMY de MARCHIENNE-AU-PONT

    12079478_1016439935054828_4837841141494469178_n.jpg?oh=60cd24d51cea56247cc16fbc40a09b71&oe=56D2B3FE&__gda__=1452671380_c9ce7b8f9f38d1e5833b06bc287b0c2b

    Carine-Laure DESGUIN a écrit C'EST LE MÊME DÉCOR, un recueil de nouvelles "durassiennes".

    C-est-le-meme-decor--couverture.jpg

    Le livre sur le site d'Edilivre

     

    Elle publie aussi un recueil de poèmes, DES LAMES & DES LUMIERES, aux éditions Le CoudrierDeux livres dont j'ai eu le plaisir d'écrire les préfaces.

    12141812_526824137483590_5116180372948332539_n.jpg?oh=23ed351c4b64912e173bac25a643afd3&oe=56972A6E

     

    Le site des Editions Le Coudrier

     

    Avec Serge Budahazi, le bibliothécaire, et l'auteure, nous nous entretiendrons de ces deux livres, de Duras, de poésie, du Tarot autour duquel est construit son recueil de poèmes...

    Ce sera le JEUDI 15 OCTOBRE 2015 à 19h 30 

    A la Bibliothèque Marguerite YourcenarChâteau Bilquin de Cartier, place Albert 1er, 38, à Marchienne-au-Pont !

    Entrée gratuite, facilités de parking, verre de l’amitié...

    ob_5c9d60_article-presse-juin-2015.jpeg

    Page Facebook de la rencontre  

    La rencontre sur le blog de Carine-Laure

    L'annonce sur Quefaire.be

    desguin.jpg

  • Présentation de MÉANDRES de Salvatore GUCCIARDO à la Bibliothèque Marguerite Yourcenar

    salvator-1024x767.jpg

    J'aurai le plaisir de présenter, avec la complicité de Serge Budahazi, Salvatore Gucciardo en tant que poète pour son recueil bilingue (français/italien) Méandres sorti chez Chloé des Lys, préfacé par Jospeph Bodson et traduit en italien par Maria Teresa Epifani Furno.

    Cela se passera le jeudi 10 septembre 2015 à 19 heures dans le beau cadre du Château de Cartier de Marchienne-au-Pont qui abrite les locaux de la bibliothèque communale. 

    11259094_1652824321629176_1773894559185383813_n.jpg?oh=080e04fb2f8d8c0d70385f8769e4976f&oe=565F1CFA

    b17a1781889fe6bbdae446ad735b98c7-1336738493.jpg

    Quelques lectures de Méandres...

    Ma lecture de Méandres 

    "Alchimie spirituelle, métaphysique de l’être, théorie de l'évolution de Teilhard de Chardin... sont quelques-unes des philosophies ou disciplines auxquelles Méandres emprunte des éléments pour déployer son univers poétique particulier. (...)

    Habile dispositif ouvert à plusieurs interprétations, Méandres ne s’apprivoise pas en une seule lecture et se complète des peintures de l’artiste (au nombre de quatre) qui accompagnent ce parcours pour donner une vision de la condition humaine et cosmique qui a à voir avec l’art, l’âme et la lumière et à laquelle chacun donnera l’interprétation qu’il veut selon son vécu, ses références artistiques et culturelles. Un second recueil (après Lyrisme cosmique en 2011) qui nous fait entrer plus avant dans l’univers si singulier de l’artiste avant tout poète, des mots et des images." E.A.

    Méandres par Jean-Paul Gavard-Perret (sur le site de Traversées)

    "Gucciardo ne cesse d’oxygéner la distance qui sépare l’homme – en ses miels et sels obscurs – du cosmos. Il balaie l’horizon noir, opte pour la lumière en faisant le tri dans des « sentiments entremêlés » envahis de chiendent et autres mauvaises herbes au sein des profondeurs de l’être. En effet, à l’heure de leur départ de quelle étroite blessure se souviendront les hommes s’ils ne font que se laisser bercer sous les laves du ciel ? Le poète se rappelle ainsi au bon souvenir de ceux qui ne cultivent que l’image matérialiste emmagasinée dans leur cervelle. Le poète – en Salvatore donc en sauveur – en rappelle le miaulement macabre et les miasmes.(...) " J.-P.G.-P.

    Méandres par Pierre Schroven (sur le site de Traversées)

    "Rythmés par le souffle du cosmos, ces poèmes insolites voire mystérieux tentent de transmettre une vision lumineuse et joyeuse du monde ; mieux, ils fondent l’espoir dans le désespoir ambiant et mettent en joue une réalité dont le destin n’est écrit nulle part. 

    Au détour de chaque page, Gucciardo se risque aux frontières de l’inconnu, dissipe les certitudes du quotidien, traque ce que la vie dissimule et considère celle-ci dans son infinité ; bref, il cherche à percevoir le chant originel de l’univers pour renouveler sa vision du monde et dépasser l’ombre d’une vie sans cœur.

    Méandres est une ode à la vie dans ce qu’elle a de merveilleux mais aussi de plus sauvage, mouvant et mystérieux." P.S.

    ob_c8ca0f_meandres.png?w=620

    Le site de Salvatore Gucciardo 

  • MÊME PAS PEUR #2 spécial CONSOMMATION

    meme-pas-peur-2-affiche-a3.jpg

    Avec les contributions de…

    Pour les dessins, collages, montages, photo-montages Thomas Burion, Bruno Carbonnelle, André Clette, Gérard Collard, Benjamin Dak, Philippe Decressac , Éric Dejaeger, John Ellyton, Marc Fernandez, Karim Guendouzi, Stéphane Janlier, Kanar, Raphaël Livingstone, Théo Poelaert , Samuel, « Samuel, Dulieu et Sana », Sondron , Stiki, Vince, Dominique Watrin, Yakana , Yannick Brie.

    Pour les textes Manuel Abramowicz, Éric Allard, Massimo Bortolini, André Clette, Denys-Louis Colaux, Alessandra d’Angelo , Claude Demelenne , Nathalie Dillen, Olivier Doiseau, Christian Duray , Georges Elliautou, John F. Ellyton, Gaëtan Faucer, Bernard Hennebert, Florian Houdart, Sylvie Kwaschin , Dr Lichic, Meursault, Michel Majoros Jean-Loup Nollomont, Luca Piddiu, Jean-Philippe Querton, Mickael Serré, Laurent d’Ursel, Étienne Vanden Dooren, Dominique Watrin.

    Pour s’abonner à MÊME PAS PEUR : 

    Pour la Belgique : verser 20 € (pour les 5 prochains numéros) sur le compte IBAN BE28
    0017 5410 1520 au nom de MÊME PAS PEUR en précisant en communication : Abonnement MPP à partir du numéro ... + votre adresse.
     

    Pour la France : envoyer un chèque de 25 € (pour les 5 prochains numéros) à l’ordre de Jean-Philippe Querton à Cactus Inébranlable, 38 rue des Croisons - 7750 Amougies (Mont de l'Enclus) - Belgique. En précisant l’adresse d’envoi du magazine et le numéro à partir duquel vous souhaitez être abonné.

    Pour les autres pays, contact via memepaspeur.lejournal@gmail.com

    ########

    Le numéro 2 est disponible dès le 27 juin 2015 chez tous les bons libraires !

    Même pas peur, le site

    Même pas peur sur Facebook

    11141225_1421873921472536_9163885687604600992_n.jpg?oh=f2fcb357f7d4779f8b069b89c978c7a5&oe=561D124B

  • LE VIOLON PISSE SUR SON POWÈTE d'Eric DEJAEGER

    156634007.jpg

    Powètes, aux abris !

    LE VIOLON PISSE SUR SON POWETE rassemble 50 irréflexions inédites sur le thème de la powésie et de ses powètes.

    La couverture, Le poète écorché, est signée André Stas.

    C’est aux Carnets du Dessert de Lune. Prix : 6 €.

    On peut le commander en librairie, via le site des Carnets du Dessert de Lune  ou, pour un exemplaire dédicacé, en contactant Éric via son blog.

    Ce recueil est aussi un petit clin d’œil posthume à Pierre Autin-Grenier.

    Cinq extraits son à lire sur le blog d'Éric Dejaeger ici.

     

  • C'EST LE MÊME DÉCOR de Carine-Laure DESGUIN

    C-est-le-meme-decor--couverture.jpgTrois nouvelles écrites par Carine-Laure DESGUIN à partir de trois phrases de Marguerite DURAS, à l'occasion du centenaire de l'écrivaine.

    Extrait de la quatrième de couverture:

          Dans une préface, presqu’une psychanalyse, Eric Allard dit de ces textes échos : « De Duras à Desguin…Quelque chose se passe…Carine-Laure Desguin assimile les mots à de la matière ductile qui n’engagent pas comme des paroles, qui ne sont l’instrument d’aucune idée…Il y a de la chanson, de la mélopée dans les histoires de Duras et les présents textes de Carine-Laure Desguin...

                ….A l’issue du second texte, on lit cette phrase: « S’il n’y avait ni la mer ni l’amour, personne n’écrirait des livres. » Et personne ne serait là pour les lire, pour prolonger, recommencer sans fin le cycle de l’écriture qui, de Duras à Desguin, dans l’intervalle de leurs textes, dans ce qui les réunit par-delà le temps dans le même décor, saisit le lecteur dans le cercle heureux, revivifiant des mots. »

    En savoir plus ici sur le blog de Carine-Laure

    On peut commander le livre en version numérique ou en version papier sur le site d'Edilivre

    En attendant un entretien autour Duras, voici une présentation du livre et de l'auteure sous forme de questions-réponses.

     

    desguin.jpg

  • TU ES RICHE DE TOUTES LES GOUTTES DE PLUIE de GÉRALDINE ANDRÉE

    3401.jpgÀ la claire fontaine des mots

    Géraldine Andrée met en relation l’eau et l’air à l’aide des fleurs et des feuilles, ces emblèmes du végétal pour, au gré de ses poèmes, tisser entre les éléments de précieuses correspondances. La goutte, par exemple, est aussi bien d’eau, de son, de temps ou de lumière…  En sachant que, chez elle, air et eau sont les vecteurs de la lumière, cette forme de feu.

    Et le sang est dans le temps comme le temps nous traverse.

    Ce n’est pas Moi qui traverse le Temps (…), non, c’est le Temps qui me traverse et vieillit / Et moi je reste à jamais intacte, / vivante.

    Elle appréhende les éléments par ce qui les met en mouvement, ce qui révèle leur existence.

    Mobiliser l’un des acteurs du système vivant, c’est mettre en branle une mécanique qui va toucher l’âme, remuer les sentiments, la sensation créant l’affect, ranimant le dur désir de durer cher à Eluard. 

    On a l’impression que ces deux vers qui démarrent le Green de Verlaine, elle aurait pu les faire siens :

    Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches
    Et puis voici mon coeur qui ne bat que pour vous.

          Même si, par une sorte de pudeur ou souci de ne pas faire usage d'un mot trop        commun, elle n’emploie guère le mot cœur.

    Géraldine pratique une poésie légère et grave à la fois. Dans le sens où elle atteint à une forme de gravité à force de légèreté (im)matérielle. Elle travaille l’à peine né / de la Pensée, le soupir comme le murmure, ce qui attente au silence, comme l’eau [qui] coule / dans la théière ou la cuillère [qui] tinte /  contre la tasse.

    On devine un passé toujours présent, pesant mais près de s’effacer devant chaque instant nouveau car porteur d’avenir, d’une félicité qui laissera des traces si elle est saisie pleinement (dans un moment d’éveil), dans toutes ses composantes…
    Le bonheur est un tout mais qui peut tenir dans des riens de l’existence, ainsi que ces brins de thym bleu [qui] étoilent l’eau du bouillon ou l’odeur des haricots  qui cuisent doucement dans l’eau, qu’elle collecte comme autant de trésors.

    C’est une poésie zen, au sens fort du terme, qui n’attend rien de l’instant et qui pour cela est pure surprise. Jusque dans les chutes de ses poèmes, qui même si elles viennent dans une infinie douceur, font en nous vibrer une corde au diapason de la grâce.

    Ces textes qui, jusque dans leur graphisme, tombent à la vitesse de l’attraction poétique opèrent une action de simultanéité entre l’écrivaine et son lecteur, de l’ordre du partage, de la communion… Comme si on lisait, comme si on percevait, ce qu’a éprouvé Géraldine au moment où elle l’a écrit. C’est une poésie sans intermédiaire, qu’on boit à la fontaine de l’écrit comme une eau bienfaitrice, identique et différente la fois, à laquelle on sait qu’on pourra toujours venir se ressourcer.   

    Un premier recueil aussi parfait que possible jusque dans  la conception de couverture et le choix de son titre. 

    Éric Allard 

    Le livre sur le site des éditions Almathée

  • MICROBE n°86 et son MI(NI)CROBE

    Le 86e numéro du Microbe est paru ! Il a été concocté par Thierry Roquet.

    Au sommaire : 

    1843382685.jpgÉric Allard
    Hélène Dassavray
    François-Xavier Farine
    Cathy Garcia
    Cécile Glasman
    Perrin Langda
    LNouille Martienne
    Fabrice Marzuolo
    Murièle Modély
    Patrick Palaquer
    Jany Pineau
    Jean-Philippe Querton
    Thierry Radière
    Mark SaFranko
    Marlène Tissot
    Illustrations : Francesco Pittau

     

    199638249.jpg

    Les abonnés « + » ont reçu le Mi(ni)crobe 45 signé Jason Heroux : Guide pour garder les poulets en ville (bilingue anglais/français). Traduit par Eric Dejaeger

    Pour tous renseignements, contacter Éric Dejaeger via son blog (copier/coller le lien): http://courttoujours.hautetfort.com/

    ou Paul Guiot via sa page Facebook.

     

     

     

    Le blog de Thierry ROQUET, avec de nombreux textes inédits à découvrir suivant une présentation plaisante (copier/coller le lien):

    http://moritchum.blogspot.be/

  • D'ILS ET D'AILES de Pascal FEYAERTS

    185522_orig.jpg

    Titre : D’ILS ET D’AILES
    Auteur : FEYAERTS Pascal 
    Illustrations : Derry TURLA
    Préface : Eric ALLARD
    Format : 14 x 20 cm
    Nombres de Pages : 59 pages 
    4 illustrations couleur sur papier Canson 160 gr
    Prix TTC : 16 euros
    ISBN : 978-2-930498-50-8 
    Parution : septembre 2014

     

     

    DEUX EXTRAITS

    C’est une petite femme dans une robe trop grande avec des manches trop courtes et des rêves qui dépassent par endroits.  Seul le sable la devine. Elle porte en elle le poids des fenêtres qui l’habitent. Tout ce qui luit n’est pas dehors, elle ne le sait que trop. Elle nous regarde de l’intérieur de peur de nous rencontrer. Elle fuit le présent contigu et le futur imparfait, et craint la lumière comme le feu couvant une passion non assez instruite. Elle aime au ralenti car la lenteur la rassure.

    (L’inquiète)

    Je connais un ange qui a égaré ses ailes, et je sais l’oiseau dont le chant s’est rompu.  C’était un jour où le ciel en outrage de mille éclairs criait sa rage comme un homme hurle à l’amer. Si d’aventure vous rencontriez cet ange, dites-lui que j’ai retrouvé ses ailes et le chant de l’oiseau, qu’ils cohabitent comme on s’aime dans l’attente de cieux plus cléments.

    (L’Ange)

     

    Comment porter un « verbe de lumière » au-dedans de soi pour faire voir ce que l’on voit, et faire entendre notre voix ?
    Car, comme l’écrit Porchia, « personne n’est lumière de soi-même ». 
    À la limite, faible lueur...

    Les personnages que Pascal Feyaerts présente sont en attente d’un don de temps. Ils sont dans une antécédence d’être, prêts à (re)naître sous le regard d’autrui — ou de quelque chose.

    Ce qui fait le sel et la grâce de ces textes, c’est aussi leur écriture, avec les écarts apportés au déroulement attendu de la phrase, les infléchissements de son cours comme si les mots, par un effet de clinamen, rompaient l’ordre de la prose pour produire des étincelles de poésie. Sous l’écorce verbale affleure la sève des images.

    Pascal Feyaerts est un « homme de songe », selon la belle expression de Bachelard, un rêveur qui ausculte le monde depuis son intérieur percé d’ouvertures multiples. 
    Il porte ses regards loin et haut par l’embrasure des fenêtres pour mieux éployer ses paysages de mots.

    Ses petits poèmes en prose surprennent à chaque lecture, appelant à des revisites nombreuses. Comme des papillons, ils captent notre attention par l’un ou l’autre détail, une tournure de phrase ou de pensée, un charme indéfinissable. On tente alors de les saisir mais ils traversent nos filets aux mailles trop lâches.

    Ne reste de leur passage qu’un subtil frémissement d’ailes, comme un haussement de ton du réel, une augmentation d’être, un persistant éclat, une échappée hors des voix coutumières de l’Archipel Poésie...

    Extrait de la préface d’Éric ALLARD

     

    93bbc2_13b217bcf11f5a3fa479c6d1b2902e29.jpg_srz_195_270_85_22_0.50_1.20_0.00_jpg_srzPrésentation de l'auteur par Derry Turla

    L’auteur écrit pour diverses revues littéraires, et a publié un recueil de poèmes en prose en 2001.

    Il aime à fréquenter les cercles littéraires, et a notamment été membre du "Grenier Jane Tony" et du "Cercle de la Rotonde".

    Pascal a été repris dans l'anthologie "La nouvelle poésie française de Belgique" en 2009 (Le Taillis Pré). 2010 le voit finaliser un spectacle musico-poétique avec la violoniste et compositrice Marielle Vancamp : "Sur un nuage".

    En 2012 sort conjointement «L’amour en Lettre Capitale» et «Nouvelles en quête d'(h)auteur». Pascal Feyaerts est membre de l’Atelier ACG-ART, groupement artistique fontainois, et expose parfois ses dessins, essentiellement au fusain et à la craie.

    Toujours fidèle à son univers intimiste, complexe et ample, proche de la biographie, où la femme est portée ou transportée dans ses rêves selon ses propres critères, Pascal nous entraîne vers un questionnement de l’existence, sans conclusion aucune.

     

    185522_orig.jpgLIENS UTILES (copier/coller les liens)

    Le livre sur le site des éditions LE COUDRIER:

    http://lecoudrier.weebly.com/ils-et-dailes-d.html

    Un article de SudPresse:

     http://pascalfeyaerts.blogspot.be/

    Le blog de Pascal Feyaerts

    http://pascalfeyaerts.blogspot.be/

    Le blog de Derry Turla

    http://derry-turla.blogspot.be/

  • TROP LOURD POUR MOI de Daniel CHARNEUX

    10533106_568596326595651_5865768233951626619_n.jpgSortie cette semaine du septième roman de Daniel CHARNEUX aux éditions Luce WILQUIN

    Sméraldine
    14 x 20,5 cm, 192 pages
    ISBN 978-2-88253-492-7
    EUR 19 €

    "Si le titre Illusions perdues n’était déjà pris par un illustre romancier, il aurait pu servir à l’auteur de Trop lourd pour moi. Car Jean-Baptiste Taillandier, le protagoniste narrateur de ce récit, perdra une à une les illusions de son enfance. Né au milieu des années 50, il entre dans la vie avec la louable intention d’aider la veuve et l’orphelin. Tenté un temps par la coopération au développement, il devient finalement psychologue en milieu scolaire. Or, la satisfaction n’est au rendez-vous ni dans sa vie professionnelle, ni dans sa vie affective perturbée. Le seul havre de paix est l’enfance, où le plongent ses souvenirs heureux associés la plupart du temps à une mère aimante. Mais les êtres chers s’en vont, et Jean-Baptiste voit son univers rétrécir comme peau de chagrin. D’où la tentation de la fuite. Après avoir cherché dans le bouddhisme un refuge illusoire, il trouvera une retraite dans la solitude consentie, où il tentera de dire ce qui le ronge depuis toujours et qui était, décidément, trop lourd pour lui."

    10547452_333218380168385_571153154901863084_n.jpg?oh=e1d425bb8cb039d92aa344120e10eacd&oe=54674623&__gda__=1416181157_400491e35ac38070649a9caf095c4583La page du livre sur le site des éditions Luce Wilquin:

    http://www.wilquin.com/2014/08/trop-lourd-pour-moi-daniel-charneux/

    La page Facebook consacrée à Daniel Charneux, écrivain:

    https://www.facebook.com/DanielCharneux

  • Jean-Pierre GEORGES

    Georges-JP-200_px.jpgJean-Pierre Georges vit à Chinon où il est né en 1949. Il est l'auteur d'une douzaine d'ouvrages. 

     

    Le poisson rouge, à l’abri de deux fléaux majeurs : l’ennui et la rage de l’expression.

    Jean-Pierre Georges, L’éphémère dure toujours, Tarabuste, p. 100.  +

    Victime d’une conversation il doit s’aliter.

    Jean-Pierre Georges, Le moi chronique, Les Carnets du Dessert de Lune, p. 32.

    Le désir, un bien grand mot, c’est l’envie qui manque.

    Jean-Pierre Georges, L’éphémère dure toujours, Tarabuste

    Dilemme : le fusil ou le travail.

    Jean-Pierre Georges, Le moi chronique, Les Carnets du Dessert de Lune

    Septembre en fait des tonnes. C’est une éruption de bleu pur sur un canal, une apothéose de lumière que criblent les grands platanes penchés sur l’eau. C’est de tout côté éboulis de douceur, débauche d’harmonie.

    Jean-Pierre Georges, Aucun rôle dans l’espèce

    Je ne peux pas voir un chat dans la rue sans ressentir une complicité ethnique.

    Jean-Pierre Georges, L’éphémère dure toujours

    Que des bonnes questions, aucune réponse. Il faudrait que je m’astreigne à des mois — des années ! — de diète de lecture, que je trouve la force de me soustraire à la stérile intelligence des livres... pour que jaillissant de moi ou du ciel, de la terre ou du sang, ou même de nulle part, une étincelle annihile à jamais toute question et toute réponse.

    Jean-Pierre Georges, L’éphémère dure toujours

    Je suis né étranger au monde et j’ai regardé, impuissant, le film de ma vie. Tombereaux d’ennui ou richesses miroitantes ?... Je ne sais toujours pas ce qui m’échut. Une seule certitude : j’ai violemment haï le travail.

    Par instinct — ou par bêtise — je n’ai rien « construit ». Par facilité et paresse j’ai tout fonctionnarisé, mensualisé : santé, confort, amour, amitié, écriture. J’étais un timide, je suis devenu un tiède. Je ne sais plus ce que c’est de souffrir.

    Cela en mon pouvoir je jetterais mon sexe au premier chien qui passe. Car plus qu’une complication, c’est une plaie cette guérilla avec le ventre. Installé dans la pérennité de l’attente vaine, je forme un vœu sin-cè-re : je voudrais que ma femme soit heureuse.

    Jean-Pierre Georges, « Sin-cè-re », Trois peupliers d’Italie, Tarabuste

    Est-ce possible qu’il n’y ait rien à ce point, et que ce soit si lourd... Je suis découragé. J’ai un cerveau d’après exode lexical, y rencontrer ne serait-ce qu’une virgule tiendrait du miracle. Aucun mot ne se présente à mon esprit. Je prends sur l’étagère un livre que j’ai écrit, le feuillette et reste incrédule devant certaines petites proses pas si mal troussées. Je n’en reviens pas. Je dois renoncer définitivement à l’écriture. Je suis donc libre. Mais n’ayant malheureusement rien prévu de tel pour ma vie.

     

    Il faut se fixer des idéaux atteignables quand on ne saute pas deux mètres cinquante en hauteur de vue.

    Jean-Pierre Georges, L’éphémère dure toujours, Tarabuste

    36 ans aujourd’hui, lundi de Pâques. Âge équinoxial ; maintenant mes jours vont raccourcir.

    Jean-Pierre Georges, Car né, La Bartavelle

    La vie est plus longue que large.

    Jean-Pierre Georges, Le moi chronique, Les Carnets du Dessert de Lune

    Que ferait-on si l’on ne devait

    exister qu’à ses propres yeux

    rien pardi

    Jean-Pierre Georges, Je m’ennuie sur terre, Le Dé ble

    Je ne sais plus que verser des larmes sur chaque journée perdue, sur du temps enfui que je devrais pourtant retenir dans ma passoire de poète.

    Jean-Pierre Georges, Aucun rôle dans l’espèce, Tarabuste

    Chaque instant apparu du fond de l’éternité foudroie d’innocence le pèlerin du temps.

    Jean-Pierre Georges, L’éphémère dure toujours, Tarabuste

    Quel que soit le nombre de jours qui te sépare d’une chose, la chose arrive. Voilà ce qui. Ce matin. Me rend maussade. Un jour n’est rien de plus qu’un accès au jour suivant ; tu avances d’un cran dans la file d’attente. De temps en temps c’est ton tour, pour l’amour, pour l’hôpital, pour la joie ou la déconfiture, la chance ou l’accident stupide. Inutile de se réjouir ou de s’affliger, c’est le sort commun. Tu refais la queue pour autre chose. Quand tu n’acceptes pas ce pitoyable pointage, cela s’appelle le suicide. Plus jeune la pensée du suicide me rassérénait : j’étais libre puisque je pouvais me tuer. Aujourd’hui je choisis librement de pointer, car au fond l’héroïsme n’est pas mon fort.

    Jean-Pierre Georges, Aucun rôle dans l’espèce, Tarabuste

    Printemps difficile : je ne fais pas ma montée de sève.

    Jean-Pierre Georges, Le moi chronique, Les Carnets du Dessert de Lune,

    On vise la réalité, et puis finalement on tire n’importe où.

    Jean-Pierre Georges, L’éphémère dure toujours, Tarabuste

    Le vent dans les peupliers, le réglage se fait de l’intérieur.

    Jean-Pierre Georges, L’éphémère dure toujours

    Une chose arrive

    qu’on n’attendait plus

    on l’accueille avec une réserve

    bienveillante et cosmique

    non sans penser aux désirs de feu

    qui parfois nous ont ravagés

    et n’ont eu comme les étoiles

    qu’une pauvre durée de vie

    Je mène deux pages de front

    car ce n’est pas la vie qui est belle

    c’est sa représentation

    Jean-Pierre Georges, Je m’ennuie sur terre, Le Dé bleu

    J’aimerais, une fois dans ma vie, une secousse paroxysmique.

    Jean-Pierre Georges, Car né, La Bartavelle

    — Mais moi monsieur, je travaille !

    — Bien sûr, que pourriez-vous faire d’autre...

    Jean-Pierre Georges, L’éphémère dure toujours, Tarabuste

    Pour tromper son vide, battre son plein.

    Jean-Pierre Georges, Le moi chronique, Les Carnets du Dessert de Lune

    Il est rare qu’un homme puisse regarder une journée entière, du lever au coucher, sans céder au besoin irrépressible de l’acte. Non seulement ne pas y céder mais s’en défendre absolument : ne rien faire du tout. Ne pas sortir bien sûr, écarter toute tentation ludique ou culturelle ou utilitaire, ne voir personne. Quelque chose comme tenir compagnie aux heures, pour voir ce qu’il y a quand il n’y a rien. Cela en toute liberté, hors claustration clinique ou carcérale. J’y parviens pour ma part assez bien. — Y aurait-il dans cette assertion comme une bravade... — Eh, sans parler d’une expérience de l’extrême, l’affaire mérite attention. Appartenir à l’espèce la plus agitée qui soit et ne plus bouger : défi immense que je suis presque seul à relever par la seule volition, entre deux mictions, un repas frugal sur un coin de table et une fermeté quasi héroïque face à toute sollicitation érotogène.

    Jean-Pierre Georges, Aucun rôle dans l’espèce, Tarabuste

    Toutes ces citations sont tirées de l'excellent DICTIONNAIRE DE CITATIONS (par mots, par auteurs) suivant : http://www.farreny.net/dictionnaire/

    ++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++

    9782930607016_1_75.jpgRéédition aux CARNETS DU DESSERT DE LUNE: 

    LE MOI CHRONIQUE de Jean-Pierre GEORGES

    Poésie Grand Format

    • 132 pages, 20X 14 cm, 200grammes 
    • 15€

    Le lecteur de Jean-Pierre Georges ne sait pas toujours s'il doit rire ou pleurer et c'est là le don de l'artiste ès poésie, s'il nous remue beaucoup, s'il nous secoue, jamais le poète de l'ennui ne nous ennuie. Offrez-vous Le moi chronique et les oeuvres complètes dans la foulée, parlez-en autour de vous, faites-en cadeau à vos proches, à vos lointains, vous ne le regretterez pas... (Valérie Rouzeau)

    Pour commander (copier/coller le lien): 

    http://dessert-de-lune.123website.be/354029099 

  • Philippe LEUCKX, prix Robert GOFFIN pour LUMIÈRE NOMADE

    5f6034c6-e0fc-11e3-9861-5a72a6fd8fe4_web_scale_0.154321_0.154321__.jpg.h380.jpgBIENNALE GOFFIN entre ombre et lumière

    La Biennale Robert Goffin a récompensé deux poètes: Nicolas Grégoire et Philippe Leuckx. L’œuvre du premier est plus dure, celle du second plus enchantée.

    par Quentin Colette (dans L'avenir du 22 mai 2014)

    En dix-huit éditions, ce n’est que la troisième fois que cela arrive: la biennale Robert Goffin, du nom de ce poète brabançon décédé en 1984, a récompensé, mercredi à l’athénée royal Maurice Carême de Wavre, plusieurs poètes. D’un côté Philippe Leuckx de Braine-le-Comte, et de l’autre Nicolas Grégoire originaire de Dinant et vivant actuellement au Rwanda.

    Cette année, 102 auteurs dont de nombreux Africains ont remis, anonymement, un recueil d’au moins 30 pages à la Fondation Poche, organisatrice du concours s’adressant aux poètes francophones.

    «Le jury était favorablement partagé entre deux recueils et n’a pas su trancher», commente Jean-Luc Wauthier, le président du jury, composé de membres issus du monde de l’enseignement et de la poésie.

    face à/morts d’être de Nicolas Grégoire, né en 1985, est «un travail poétique marqué par le drame génocidaire, explique le président du jury. C’est une œuvre dure avec une écriture âpre, expressionniste et haletante avec des silences dans la page comme s’il y avait quelque chose que l’auteur ne sait ou ne peut pas dire.»

    Lumière nomade est le second recueil lauréat. Il est l’œuvre de Philippe Leuckx, né en 1955 et professeur de français au collège Saint-Vincent de Soignies. «Ici, l’écriture est plus fluide, en clair-obscur. C’est une œuvre plus enchantée», continue Jean-Luc Wauthier.

    Et Philippe Leuckx d’ajouter: «J’y évoque des impressions, des images de voyage avec Rome comme fil conducteur.»

    L’écrivain a déjà publié une vingtaine de recueils même s’il a débuté sur le tard.«J’écris des textes depuis l’âge de 8-9 ans. Mais j’ai été longtemps insatisfait de ce que j’écrivais. Ce n’est donc qu’à 38 ans que j’ai envoyé mon premier poème et naturellement j’en ai envoyé d’autres ensuite. Car je voulais que mes textes aillent plus loin que dans mes tiroirs.»

    Lumière nomade paraîtra en juin aux éditions M.E.O. tandis que face à/morts d’être devrait être publié courant de cette année.

    http://www.meo-edition.eu/actualites.html

    lumiere-nomade-cover.jpg

    Voici un des poèmes de "Lumière nomade" de Philippe Leuckx :

    "Si les murs se parlent, dans la lente nuit, si la fatigue vient aux yeux des lampes, l'enfant lui n'a pas attendu la fermeture des rideaux pour s'enfuir dans l'ombre, se glisser dans les interstices et penser qu'au-delà il y aura place pour quelque rêve. Il a laissé ses jeux, le jour, les mains quiètes de la mère, le sable des parcs, le chant d'un oiseau juste avant la nuit. Tout autour : la ville de soie, le moindre pas craquelle une pâte douce, le vent léger qui flaire la pierre et repart, en frôlant les jambes.

     

    Philippe Leuckx avait livré 7 extraits de LUMIÈRE NOMADE sur Les Belles Phrases en automne dernier (copier-coller le lien)

    :http://lesbellesphrases.skynetblogs.be/archive/2013/10/27/extraits-de-lumiere-nomade-de-philippe-leuckx-7968938.html

  • GROVISSE DE FORME par André Stas & Éric Dejaeger

    969704735.jpg"Il devait paraître en juillet, mais comme les éditions Microbe sont toujours à l’avance sur les autres, il a été envoyé avec le Microbe 83 de mai

    Au départ, une idée de Dédé sur une règle de grammaire* très pointue du plus célèbre grammairien francophone autant que belge. À l’arrivée, la règle illustrissimée par des dizaines d’exemples multiclastes, entortitordus, calemboufoireux et pires.

    Les zauteurs sont certains que personne ne fera mieux. Sauf eux !" E.D.

    * La règle à Maurice: " Certains verbes intransitifs ou pris intransitivement se conjuguent avec AVOIR quand ils expriment l'action et avec ÊTRE quand ils expriment l'état résultant de l'action accomplie".

    Un exemple du détournement opéré par les compères: 

    "DÉMÉNAGER

    J'ai déménagé de ma monture.
    Je suis déménagé depuis mon divorce.

    J'ai déménagé ma monture du box.

    Je suis déménagé en papillon mais j'aurais préféré en crawl, je suis pressé."

    1763014584.jpg

    Éditions Microbe (2014)
    Tirage numéroté et limité à 130 exemplaires
    28 pages
    ISBN : néant
    Il reste très peu exemplaires, uniquement en s’abonnant au Microbe
    Si intéressé(e), contactez Éric Dejaeger via son blog:

    http://courttoujours.hautetfort.com/ (copier/coller le lien)

    CONCOURS: A l'instar des Champs magnétiques de Breton & Soupault, on peut jouer à rendre à André & à Eric chacune des petites phrases pour, disons, gagner une dédicace des zauteurs. 

  • Les Microbe sortent pour le printemps

    2556391261.jpgAu sommaire du MICROBE n°82,

    des aphorismes, des contrepéteries, des contes brefs & des poèmes de:

    Daniel Birnbaum

    Emanuel Campo

    David Cizeron

    Suzy Cohen

    Éric Dejaeger

    Georges Elliautou

    Ludovic Joce

    Jean Klépal

    Fabrice Marzuolo

    Jean-Jacques Nuel

    Jean Pézennec

    Thomas Pourchayre

    Marie Ramon

    Salvatore Sanfilippo

    Didier Trumeau

    & Philippe Vidal 

    Les illustrations sont de Joachim Regout

    3331949968.jpg

     

    Le MI(NI)CROBE intitulé

    J'emmerde...

    a été écrit par Marlène TISSOT

    Pour tout renseignement,

    s'adresser auprès d'Éric Dejaeger

    via son blog (copier/coller le lien): 

    http://courttoujours.hautetfort.com/

     

  • OUVREZ LE GAZ... d'Éric DEJAEGER

    728849278.jpg

    OUVREZ LE GAZ TRENTE MINUTES AVANT DE CRAQUER L’ALLUMETTE est le titre du nouveau recueil d'Éric DEJAEGER à paraître mi-janvier chez Gros Textes.

    Il s’agit d’une cinquantaine de poèmes, tous illustrés par Pierre Soletti, avec un avant-propos de Jean L’Anselme.

    Cinquante pleines pages recto imprimées en numérique sur papier 120 g colour impression, au format 13,5 x 20 cm à l’italienne, tiré à 110 exemplaires numérotés et portant le numéro d’ISBN  978-2-35082-239-6.

    Prix : 13 € (+ 2 € de port)

    On peut le commander dès à présent à:

    Gros Textes

    Fontfourane

    05380 Châteauroux-les-Alpes

    (Chèques à l’ordre de Gros Textes)

    Le blog de GROS TEXTES

    http://grostextes.over-blog.com/

    Pour la Belgique (ou si vous désirez recevoir un exemplaire dédicacé), vu que nous n’avons plus de chèques, contactez Éric DEJAEGER: il vous enverra l’IBAN et le BIC de Gros Textes pour un virement bancaire.

    http://courttoujours.hautetfort.com/

     

  • MICROBE sur son 81 + 1 STERNBERG inédit

    3758036365.jpgLe 81e numéro du Microbe vient de paraître et est donc disponible.

    Ce numéro a été préparé par Frédérick Houdaer.

    Un excellent numéro qui fait la part belle à quatre auteurs à découvrir avec des textes et un univers singuliers. Plus un texte du maître d'oeuvre relatif au traitement de la poésie à la télévision à l'époque d'Aspostrophe (mais y a-t-il eu changement depuis?)  

    Au sommaire :

    Simon Allonneau

    Fabienne Bergery

    Katia Bouchoueva

    Heptanes Fraxion 

    &

    Frédérick Houdaer.

    Voir le blog de Frédérick Houdaer:

    http://houdaer.hautetfort.com/


    1043030068.jpgLe Mi(ni)crobe 42, Le voyageur de commerce, est une nouvelle inédite de Jacques Sternberg écrite en 1948. Où il est question d'un voyageur de commerce et d'un reflet dans la vitre du train... 

    Pour tous renseignements sur la revue, contacter Éric Dejaeger via son blog:

    http://courttoujours.hautetfort.com/

  • Un recueil de NOUVELLES ÉROTIQUES pour NOËL

    par Éric Allard – Massimo Bortolini – Styvie Bourgeois – Isabelle Buisson – André Clette – Hélène Dassavray – Éric Dejaeger – Cathy Garcia – Sylvie Godefroid – Gauthier Hiernaux – Ziska Larouge - Jean-Philippe Querton –  Thierry Roquet – Guillaume Siaudeau – André Stas - Michel Thauvoye

    Tout savoir sur l'ASSORTIMENT DE CRUDITÉS, le recueil paru chez CACTUS INÉBRANLABLE éditions et les 16 auteurs (présentation + photo + extrait de leur nouvelle) qui y ont contribué:

    http://cactusinebranlableeditions.e-monsite.com/pages/cat... 

    ou ici, vers la page Facebook consacrée au livre:

    https://www.facebook.com/pages/Assortiment-de-crudit%C3%A9s/675706475802843

    Ma nouvelle est intitulée Un vieux maître SM. C'est l'histoire d'un maître SM qui reçoit sa dernière soumise et révèle par ailleurs la possible origine de sa pratique. Un texte qui doit beaucoup à ma lecture de Tanizaki, Bataille ou Lamarche et à un film de Ferreri (pour un clin d'oeil): "La dernière femme"

    Il sera disponible dès lundi dans toutes les bonnes librairies au prix modique de 17 €

    1450963_10202737966399131_1719262536_n.jpg

  • Les Prix GROS SEL du public et du jury

    Le Prix GROS SEL 2013 du PUBLIC a été attribué à Les pAnsées de Jean-Philippe GOOSSENS - Cactus Inébranlable éditions (7 €)

     

    Une petite sélection d'aphorismes:

    Je prends des cours théoriques de pêche mais ne parviens pas à mordre à la leçon.

     

    Je vais mettre ma soirée entre charentaises...

     

    Un prêtre modiste peut-il trahir le secret de la confection ?

     

    Est-ce qu’il pleut plus les années impers ?

     

    Peut-on fermer un snack espagnol pour tapas nocturne ?

     

    Une Bastille pour la gorge ? Mais vous perdez la tête !

     

     Est-ce que les Ecossais achètent des meubles en kilt ?

     

    Et si les canards parlaient la langue des cygnes...

     

    Pour commander:

    http://cactusinebranlableeditions.e-monsite.com/

     

    1473021_10202700630385754_1232768385_n.jpg



    Le Prix GROS SEL 2013 du JURY a été attribué à Desperados de Karel LOGIST - éditions l'Arbre à paroles (10 €).

     

    Extrait:

    couv_bandeaux_prix_100.jpgJe vous salue / mes compagnons de route et de déroute / passants d’anonymes partages de mon voyage sans boussole / frères obscurs des passages secrets / Qu’on ne me cherche plus de ce côté de l’eau / dans un rang sur une scène ou dans la loge sept / Je me mets entre parenthèses / je prends le large / je déserte ma rue / ma cour ma demeure ma chambre / ma femme mon enfant et mes bêtes / pour donner corps aux quelques rêves / que je perds trop souvent de vue / pour un autre versant du monde / plus juste plus honnête / plus transparent sans doute / où j’apprends à me supporter.

    Pour commander:


    http://maisondelapoesie.com/index.php?page=desperados---karel-logist

  • ASSORTIMENT DE CRUDITÉS: 16 nouvelles érotiques

    Par Éric Allard – Massimo Bortolini – Styvie Bourgeois – Isabelle Buisson – André Clette – Hélène Dassavray – Éric Dejaeger – Cathy Garcia – Sylvie Godefroid – Gauthier Hiernaux – Ziska Larouge - Jean-Philippe Querton –  Thierry Roquet – Guillaume Siaudeau – André Stas - Michel Thauvoye.

    Tout savoir sur ASSORTIMENT DE CRUDITÉS, le recueil de nouvelles érotiques à paraître le 10 décembre chez CACTUS INÉBRANLABLE éditions et les 16 auteurs (présentation + photo + extrait de leur nouvelle) qui y ont contribué:

    http://cactusinebranlableeditions.e-monsite.com/pages/catalogue/assortiment-de-crudites-nouvelles-erotiques.html

    1463011_10202640440961056_1790125308_n.jpg

  • MICROBE a 4 x VIN numéros...

    ... Côte de Blaye, de Castillon, de Buzet et Saint-Véran

    3802086461.jpgAu sommaire : Peter Bakowski

    Marc Bonetto

    Emmanuel Campo

    Karim Cornali

    Jean-Marc Couvé

    Éric Dejaeger

    Georges Elliautou

    Fabrice Farre

    Georges Friedenkraft

    Cathy Garcia

    Ludovic Joce

    Seaborn Jones

    Jean Klépal

    Dr. Lichic

    Lucas Ottin

    Raymond Penblanc

    Les illustrations sont de Jean-Marc Couvé.

    Les abonnés l'ont reçu début novembre.

    Les autre peuvent le recevoir, pour la Belgique, au prix modique de 12€ (10 numéros) ou 17 € (pour 10 # et 5 mi(ni)crobes). Pour la France et l'Europe, c'est juste 5 € supplémentaires.

    Pour le recevoir, contactez Éric Dejaeger via son blog:

    http://courttoujours.hautetfort.com/

  • BUK YOU

     

    1378680_226067677568819_1980792326_n.jpg

    333798162.jpgUn hommage à BUKOWSKI 

    par des écrivains fans

    du romancier et poète américains.

    Avec un poème-préface

    de Dan Fante

    Traduction des auteurs anglo-saxons

    par Éric Dejaeger

    160 pages- 14 €

    Le blog de GROS TEXTES

    (avec les nouvelles parutions): 

    http://grostextes.over-blog.com/

     

  • MICROBE N°79 est paru!

    517598361.jpgCe numéro a été préparé par Jean-Jacques Nuel.

    Au sommaire :

    Stéphane Beau

    Christian Chavassieux

    Christian Cottet-Emard

    Roland Counard

    Grégoire Damon

    Bernard Deglet

    Christian Degoutte

    Fabrice Farre

    Jean-Marc Flahaut1572855365.jpg

    Alain Helissen

    Frédérick Houdaer

    Hervé Merlot

    Paola Pigani

    Stéphane PratNuel - Modèles réduits.jpg

    Pascal Pratz

    Marlène Tissot

    Les illustrations sont de Nicole Vidal-Chich

    Les abonnés « + » recevront également le mi(no)crobe 41 Modèles réduits  signé Jean-Jacques Nuel.

     

    Pour tout renseignement, contacter Éric Dejaeger via son blog:

    http://courttoujours.hautetfort.com/

    Le blog de Jean Jacques Nuel:

    http://nuel.hautetfort.com/


  • Le Microbe d'été tourne rond!

    599377193.jpg

    Des textes courts, de la poésie coup de poing et néanmoins délicate, des aphorismes, des dessins... La revue anti-ennui par excellence. Un numéro 78 à scratcher sur un vieux pick-up, pour lire malin au soleil de l'été. 

    Au sommaire: 

    Éric Allard

    Olivier André

    Denis Billamboz

    Ive Bressande

    David Cizeron

    Patrick Devaux

    Dominique Gaultier

    Roger Lahu

    Fabrice Marzuolo

    Marcel Peltier2040827357.jpg

    Jany Pineau

    Thierry Roquet  

    Tom Samel

    Guillaume Siaudeau

    et Tiptoe qui signe aussi les illustrations.

    Les abonnés « + » recevront également le mi(no)crobe 40: Venge les anges, signé Patrice Maltaverne.

    -------------------------------------------------------

    Abonnement:

    Belgique: 12 € (17 €) pour 10 numéros (et 5 Minicrobes)

    Europe: 17 € (22 €) pour 10 numéros (et 5 minicrobes)

    Pour tout renseignement, demande d'abonnement, contacter Éric Dejaeger via son blog: 

    http://courttoujours.hautetfort.com/

    Le blog de Patrice Maltaverne (Traction-Brabant): 

    http://traction-brabant.blogspot.be/

  • Un privé à bas bilan / Éric Dejaeger

    On en reparle bien vite!

    Pour commander:

    http://cactusinebranlableeditions.e-monsite.com/

    Pour participer sur Facebook à l'évènement de la sortie du livre:

     https://www.facebook.com/events/487312311342559/

    Un privé à bas bilan, Éric Dejaeger, Cactus Noir #7, 230 pages, ISBN 978-2-930659-12-1, 15 €

    cover-complete-3.jpg?fx=r_550_550

  • Microbe: "La revue si petite et si légère qu'elle pourrait un jour décoller"

    2716422904.jpg

    Entre plage et pluie, un numéro de saison qui réchauffe autant qu'il secoue.

    Des aphorismes piquants, se jouant des mots et des pensées toutes faites, de Dr. Lichic ("En hiver j'ai des céphalées. Moralité: Hiémal  à la tête") et de Georges Elliautou ("Dès la fin de la messe, on s'empresse de faire une transfusion sanguine au Christ qui n'arrête pas de donner son sang.")

    Des poèmes en vers de Pedini, Garcia, Maine, Vidal, Ellyton, Couvé, Riet, Sanfilippo, Birnbaum et du Canadien anglophone Jason Heroux comme des chansons perverties dont on aurait tordu les sons et le sens.  Deux petites fictions blasphématoires de Louis Mathoux  

    Un texte touchant, entre imaginaire et réalité, de Raymond Penblanc autour d'une noyade. Et, pour finir, la confrontation entre un chat à moitié sauvage et un lecteur qui ressemble fort à Éric Dejaeger...

    Sans oublier trois collages forcément iconoclastes d'André Stas.

    E.A.

    Au sommaire du Microbe n° 77, on retrouve donc :

    Daniel Birnbaum - Jean-Marc Couvé - Éric Dejaeger - Georges Elliautou - John F. Ellyton - Cathy Garcia - Jason Heroux - Dr.Lichic - Antoine Maine - Louis Mathoux - Jean-Baptiste Pedini - Raymond Penblanc - Morgan Riet - Salvatore Sanfilippo - Philippe Vidal

    Les collages sont signés André Stas.

    10 # + 5 Mi(ni)crobes pour 17 € (en Belgique) et 22 € pour l'Europe.
    Sans les mi(ni)crobes, c'est 5 € moins cher.  

     Si vous êtes intéressé(e), contactez Éric Dejaeger via son blog:

    http://courttoujours.hautetfort.com/

  • Le Microbe de printemps est arrivé!

    2626255688.jpg

    La revue dont on ne se lasse pas! 

    Petit prix, petit format, textes courts & aphorismes, plaisir de lecture garanti.


    Au sommaire du numéro 76:

    Stéphane Berney

    Denis Billamboz

    Marc Bonetto

    Morgan Brini

    Greg Damon

    Samuel Dudouit

    Fabrice Farre

    Josiane Hubert

    Ludovic Joce

    Jean Klépal3087827405.jpg

    Marcel Peltier

    Éric Pérennou

    Stéphane-Paul Prat

    Thierry Radière

    Thierry Roquet

    Basile Rouchin

    Laura Vazquez.

    Illustrations : Martine Zimmer

    Les abonnés « + » recevront également le 39e mi(ni)crobe signé Tom Nisse : REPRISES DE POSITIONS.

    Pour le(s) commander, contacater Éric Dejaeger via son blog:

    http://courttoujours.hautetfort.com/sport/

         

  • Un piéton à Barcelone de Philippe Leuckx

    leuck-pieton.jpgAuteur : Philippe LEUCKX

    Titre : UN PIÉTON À BARCELONE

    Editeur : ÉDITIONS ENCRES VIVES, COLLECTION LIEU


    Genre : poésie

    Date de parution : 2012

     

     


    Un piéton à Barcelone

    1

    La ville déborde et tu songes à l'heure pleine où les cageots s'engorgent d'âmes éphémères et, dans les ruelles, coule l'anchois sur le bord d'un cava.

    2

    Un serveur tout habillé de noir aux bras peinturlurés te sert un sourire vraiment barcelonais et des croquettes de joie dans l'étroite bande gourmande qui court sous les bulles, dans un cri étourdissant de justesse.

    3

    Remblais d'une foule. Bribes, brises de visages. Fragments. On est poussé vers la cathédrale ou vers Gaudi. On ne sait rien encore des rues pavoisées de linges ordinaires à barceloneta ni de jaune miro ni de ces demoiselles estampillées picasso à raval.